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Sylvain Morazzani

シルヴァン モラザニ

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Images aléatoires

Samedi 1 octobre 2005
La plupart des Japonais ont le désir de faire l’ascension du mont Fuji au moins une fois dans leur vie. Pour plusieurs, cela représente une sorte de pèlerinage à une des montagnes sacrées du Japon. Pour certains, c’est une épreuve d’endurance et, pour d’autres, c’est un rituel de purification.

Ce cône volcanique parfaitement symétrique de presque 4000 mètres d’altitude est un volcan dormant. Malgré ce fait, ceux qui le gravissent – 35 % seraient des touristes – ne sont pas effrayés et y apprécient les vues spectaculaires. Après tout, c’est en 1708 qu’il a fait éruption pour la dernière fois et aucun ronflement, soupir ou mugissement n’ont été entendus depuis.

Certains commencent à grimper en après-midi et passent quelques heures dans l’un des abris aménagés tout au long des sentiers bien visités. D’autres commencent l’ascension suffisamment tôt le matin pour pouvoir atteindre le sommet avant le lever du soleil.

Même s’il est possible de voir des prairies toute fleuries sur la partie basse du mont Fuji, le voyageur est accueilli par un paysage volcanique de roches rouges dentelées, de différentes dimensions dans la partie supérieure. Le sentier est sinueux et devient de plus en plus à pic à mesure que l’élévation augmente.

Malgré que les sentiers soient bien fréquentés, le sable est recouvert de morceaux de pierre volcanique. Un bâton de marche est très utile et efficace pour déplacer les plus grosses pierres avant qu’elles ne vous fassent trébucher. Pendant l’été, il est possible d’apercevoir ici et là une fleur alpine qui pousse parmi les rochers, ressemblant à une véritable pierre précieuse.

Les sentiers sont assez larges pour accommoder tous les pèlerins qui sont en chemin vers le sommet. Durant la saison, qui dure du 1er juillet au 31 août, il est possible de faire une pause à l’un des abris pour savourer une bonne tasse de nouilles chaudes ou un breuvage chaud. Pour rester à coucher quelques heures dans un de ses abris, il vous en coûtera 70 $ mais il vous sera difficile de bien dormir à cause du brouhaha et du va-et-vient de tous les randonneurs qui s’y attardent. Même la nuit, il est possible de marcher sur le sentier qui se rend jusqu’au sommet puisque l’on retrouve sur les côtés une corde tenue par des poteaux qui sert de guide; néanmoins, une lampe de poche qui vous éclairera le long du chemin est fortement recommandée. Imaginez la scène invraisemblable en voyant d’en bas tous ces gens avec des lampes de poche qui se dirigent vers le sommet avant le lever du soleil.

L’exténuante montée, les différents groupes de gens souvent collés comme des sardines tout au long du sentier, le jacassement constant et le bruit des klaxons que les guides déclenchent pour tenter de rassembler leur groupe, tout ça n’est rien pour rendre la randonnée paisible jusqu’au sommet.

Avant d’arriver à la cime, il reste encore quelques marches à gravir et puis vient la porte Torii, flanquée de deux Koma Inus (chiens de garde) en pierre. Une Torii est une porte qui ouvre sur un endroit sacré ou un lieu Shinto. Un monument qui marque le passage entre le monde spirituel et le monde physique.

C’est impressionnant de constater comment tout devient silencieux aussitôt que le soleil se lève. On peut vivre quelques précieuses secondes de paix absolue alors que les pèlerins japonais demeurent immobiles, complètement absorbés dans la contemplation et la prière.

Le sommet n’est pas tout à fait exempt d’attrapes touristes. On y retrouve des boutiques le long du dessus du cratère ainsi que des aménagements d’observation. Il faut environ une heure de marche pour faire le tour du cratère.

Mais les vues spectaculaires, peu importe le moment de la journée ou les aléas de la température, en valent la peine. En se promenant le long de la crête du volcan, on peut s’imprégner de la vue panoramique qui s’étend devant nous. Le lever du soleil est sans pareil. Lentement, des nuages blancs et gris s’élèvent d’en bas, laissant une brume pendant un court laps de temps au-dessus de toute la région.

Ensuite, il est possible d’apercevoir des collines aux pentes douces et encore plus loin, la beauté de l’océan bleu. C’est une image difficile à décrire. Quand arrive le temps de redescendre, la poussière soulevée par ceux qui marchent devant chatouille le nez et recouvre les voyageurs épuisés. Cependant, lorsque l’on pénètre dans la forêt, la poussière devient une chose du passé et quand les conditions météorologiques sont moins favorables, on peut finalement se protéger des vents froids.

Si vous voulez tenter l’expérience d’une randonnée à l’extérieur de la saison officielle, vous devez aller chercher une permission de la police à la station Fujiyoshida, car il faut prévoir les avalanches, les vents violents et les tempêtes de neige. Ce n’est évidemment pas recommandé aux aventuriers non aguerris.

Avant de partir, enfilez une bonne paire de chaussures de marche et portez plusieurs couches de vêtements, amenez aussi un imperméable ainsi que des gants chauds.

Préparez un sac à dos avec de la nourriture, de l’eau, du papier de toilette, des lunettes de soleil et de la crème solaire. Les espadrilles, les shorts et les chemises à manches courtes ne sont pas recommandés, peu importe la saison.

L’ascension jusqu’au sommet peut prendre de quatre à sept heures, et la descente peut en prendre de trois à cinq. Il y a dix endroits appelés «stations» tout au long des sentiers qui donnent lieu à des paysages époustouflants. Les abris – qui ne sont ouverts que durant la saison officielle – sont localisés tout au long du sentier, mais ne sont pas très utiles pour ceux qui tentent l’expérience hors-saison.

On retrouve des chemins pavés carrossables jusqu’à la cinquième station (Kawaguchiko) où il est possible d’entreprendre le sentier Fujinomiya qui est bien balisé. Deux autres sentiers clairement balisés sont le Gotemba et le Subashiri. Cependant, il n’y a que deux façons d’atteindre le sommet : à pied ou à dos de cheval.

Un autobus peut vous conduire à la base du mont Fuji, en 2 heures et demi, à partir du district de Shinjuku de Tokyo. Une route alternative peut être empruntée en autobus à partir de Fujiyoshida, prévoyez une heure pour le trajet.

source: la grande époque

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005

La nouvelle direction de Sony avait laissé entendre qu'elle ferait preuve de créativité. Les marchés financiers, eux, exigeaient du concret de la part du nouveau patron du géant électronique japonais, Howard Stringer. Les mesures annoncées jeudi sont tristement concrètes et, hélas, bien peu créatives : le groupe va supprimer 10.000 emplois - dont 4000 au Japon - sur 150.000 et vendre ou fermer 11 des 65 usines d'ici 2007.

La réduction des coûts pourrait ainsi atteindre deux cents milliards de yens à terme. Le groupe prévoit en outre de réaliser 120 milliards de yens de cessions d'actifs d'ici la fin de son exercice 2007/2008, au cours duquel il espère atteindre un chiffre d'affaires de 8000 milliards de yens, et une marge d'exploitation de 5%.

Dépassé sur la télé et l'audio portable

La stratégie de reconquête de Sir Howard ne devrait cependant pas s'en tenir à ces mesures impopulaires. "Les réductions de coûts ne sont pas la solution à tous les problèmes", avait-il affirmé aux actionnaires. "La croissance est bien plus importante". Nommé PDG en juin et placé au pied du mur, l'Américain d'origine galloise a indiqué jeudi que les efforts de recherche et de développement porteront sur les produits électroniques de haute définition, ainsi que sur les jeux vidéo et le divertissement : musique et cinéma.

Les analystes estiment que la faiblesse actuelle de Sony réside dans l'absence de produits-phares capables de servir de locomotive pour la marque. Deux secteurs emblématiques sur lesquels Sony a construit sa renommée mondiale sont en crise : les téléviseurs et l'audio portable. Une situation insupportable pour le créateur des tubes cathodiques "Trinitron" et du Walkman. "Sony n'est plus l'unique alternative sur le marché", a reconnu le PDG.

Apple, Sharp, LG

Ainsi, Sony a vu Apple lui rafler la vedette sur le segment audionumérique avec la gamme iPod qui a d'emblée remisé le Walkman au placard. Il a aussi sous-estimé le potentiel de technologies comme les cristaux liquides (LCD) sur le marché de la télévision à écran plat, laissant son compatriotes Sharp ou les sud-coréens Samsung et LG Electronics s'engouffrer dans la brèche.

Pour tenter d'inverser cette situation, Sony table sur sa nouvelle technologie Blu-Ray Disc pour les DVD, et sur son projecteur de cinéma numérique 4K dont il compte mettre au point une version destinée au grand public. Les jeux vidéo, avec le lancement en 2006 de la nouvelle console PlayStation 3, constituent une autre priorité. "Nous allons nous concentrer sur nos produits champions", a affirmé Stringer. Un produit sur cinq sortira des catalogues. Le désengagement des téléviseurs à tubes cathodique sera poursuivi. Les rumeurs de la fermeture des activités d'autoradios n'ont pas été confirmées.

Pour Sony, la mauvaise année 2004 a été marquée par une chute des ventes de 4,5%. Son bénéfice net n'a été sauvé que par la contribution positive de la filiale de téléphones portables Sony-Ericsson, et l'enregistrement de gains exceptionnels. Sony a lancé jeudi un nouvel avertissement sur résultat, en raison des coûts de restructuration liés à ce plan stratégique. Il s'attend désormais à une perte nette de 10 milliards de yens à la fin de son exercice 2005/2006.

Source: TF1.fr

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005
32 millions de dollars du Japon pour la reconstruction du Soudan

Khartoum, Soudan, 19/09 - Le Japon a décidé d`accorder environ 32 millions de dollars au titre de l`aide d`urgence au Soudan pour l`aider dans ses efforts de paix et de reconstruction.

"Ce montant fait partie de la promesse de fonds faite par le Japon en avril, lors d`une conférence internationale des bailleurs de fonds pour le Soudan, d`accorder une aide de 100 millions de dollars au Soudan", a expliqué l`ambassade japonaise à Khartoum dans un communiqué rendu public dimanche.

Durant cette conférence qui s`est tenue à Oslo, en Norvège, les bailleurs de fonds ont promis de débloquer un montant total de 4,5 milliards de dollars d`ici à 2007 pour aider à reconstruire ce pays déchiré par la guerre civile.

Sur le don de 32,1 millions de dollars de Tokyo, 10 millions iront au Programme alimentaire mondial (PAM) pour le financement de la construction et de la réparation des routes, alors que le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) va obtenir 8,9 millions de dollars pour aider les réfugiés et les déplacés internes, a ajouté le communiqué.

Environ 8,6 millions de dollars de la subvention japonaise vont aller au Fonds des Nations unies pour l`enfance (UNICEF) et 4,6 millions de dollars à l`Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le mois dernier, le Japon a fait un autre don de 5,16 millions de dollars à l`UNICEF pour aider à renforcer l`accès aux soins de santé primaires, à la vaccination et pour réduire les cas de paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes au Soudan.

Pendant plusieurs années, le Japon a aussi été un contributeur majeur au programme d`éradication de la polio au Soudan où 126 cas ont été confirmés en 2004 et 25 en 2005.

Lors de la conférence des donateurs dans la capitale norvégienne, alors que Khartoum et les Nations unies avaient demandé 3,6 milliards de dollars, 60 Etats et institutions internationales avaient promis de donner plus d`un milliard de dollars dans le cadre d`un effort global pour consolider la paix entre le Nord et le Sud-Soudan.

Le gouvernement de Khartoum et l`Armée/Mouvement de libération du peuple du Soudan (SPLA/M) avaient signé le 9 janvier à Nairobi, au Kenya, un accord de paix majeur pour mettre fin à deux décennies de guerre civile qui ont causé la mort de plus de deux millions de personnes.

Cependant, le Soudan est toujours miné par les conflits ethniques dans la région de Darfour (Ouest) et à l`Est du pays.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005

Je suis désolé de ne pas avoir donné d'informations sur ce formidable tournoi. En voici un bref résumé mais vous trouverez encore plus d'informations sur le site sumofr.net.

La yokozuna a perdu le premier jour contre Futeno, l'espoir japonais. Les blessures de plusieurs sumos se sont multipliés. Ainsi, le bulgare Kotooshu, assez impressonnant, enchaine les victoires. Asashoryu, le yokozuna, a encore perdu une match.

Il a fallu attendre les trois derniers jours pour connaitre l'issue du tournoi avec surtout le match kotooshu contre asashoryu. C'est le lutteur mongol qui a gagné. Ainsi, Kotooshu n'était plus que devant avec une seule victoire.

Le samedi, Kotooshu est sorti tout seul du cercle avec son pied gauche. C'est une énorme erreur mais il a voulu tellement bien faire face à un lutteur modeste. Asashoryu a par contre gagné son combat contre un Ozeki, le rang de grand champion.

Le dimanche, dernier jour, les deux concurrents sont à égalité. Le premier à s'avancer sur le dohyo est kotooshu. Il gagne son combat contre un ozeki. Puis, c'est asashoryu qui gagne encore plus facilement son combat. Le premier impact et une gifle a fait tomber l'ozeki.

Il y a égalité après 15 matchs. Que se passe-t-il? Et bien c'est un nouveau match dit kettei-sen, un sorte de play-off.

Les deux lutteurs se saluent à nouveau avec un enjeu important: soit asashoryu gagne et ainsi il aligne 6 tournois gagnés d'affilé, chose qui n'avait pas été réalisé depuis des années; soit Kotooshu gagne son premier tournoi et devient le premier européen à réaliser cet exploit. En plus, il se rapproche du grade d'ozeki.

Finalement, c'est le yokozuna asashoryu qui pousse le bulgare hors du cercle. Il a le sourire. C'est un véritable camouflet pour tous ceux qui pensaient mettre fin au règne du nouveau gengis khan.

On se donne rendez-vous en novembre pour mon tournoi préféré s'il en est le Kyushu Basho dans la formidable ville de FUKUOKA

Résultats: d'abord le nombre de victoires puis le nombre de défaites

Yokozuna Asashoryu: 13-2 + 1 victoire de kettei-sen; vaincqueur du tournoi

Ozeki Kaio: 0-4 Abandon

Ozeki Tochiazuma: 10-5

Ozeki Chiyotakai: 10-5

Sekiwake Kotooshu: 13-2 + 1 défaite en kettei-sen; Prix du courage

Sekiwake Wakanosato: 4-3 Abandon

Komusubi Kotomitsuki: 9-6

Komusubi Futeno: 5-10 déception de la part de lutteur

Maegashira:

M1 Miyabiyama: 6-9

M1 Hakuho: 9-6

M2 Kakizoe: 7-8

M2 Kokkai: 5-10

M3 Dejima: 7-8

M3 Kyokutenho: 10-5

M4 Iwakiyama: 7-8

M4 Kyokushuzan: 4-11

M5 Takamisakari: 5-10

M5 Aminishiki 7-8

M6 Kotoshigiku: 7-8

M6 Tokitenku: 7-8

M7 Hokutoriki: 8-7

M7 Kaiho: Non présent

M8 Tosanoumi: 6-9

M8 Tamanoshima: 11-4

M9 Takekaze: 7-8

M9 Tamaasuka: 4-11

M10 Asasekiryu: 5-2 abondon

M10 Roho: 8-7

M11 Ama 9-6

M11 Toyozakura: 4-11

M12 Hakurozan 7-12

M12 Ishide 7-8

M13 Kotonowaka 8-7

M13 Tochisakae 5-10

M14 Jumonji 6-9

M14 Tokitsuumi 4-11

M15 Takanowaka 9-6

M15 Wakatoba 8-7

M16 Kasugao 7-8

M16 Kisenosato 12-3, prix du courage, à surveiller de très près. A failli concourric pour le kettei-sen

M17 Tochinoada 7-8

M17 Shimotori 8-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005
Le Japon en dix-sept vues
Dix-sept auteurs francophones et japonais livrent leur vision du pays du Soleil levant au sein d’un même ouvrage : "Japon".

Il sont 17 à avoir participé au projet, neuf Français ou francophones, huit Japonais ou résidents au Japon : dans "Japon" - à paraître chez Casterman - Moyoko Anno, Aurélia Aurita, Frédéric Boilet, Nicolas de Crécy, Étienne Davodeau, Little Fish, Emmanuel Guibert, Kazuichi Hanawa, Daisuke Igarashi, Taiyô Matsumoto, Fabrice Neaud, Benoît Peeters, David Prudhomme, François Schuiten, Joann Sfar, Kan Takahama et Jirô Taniguchi racontent chacun leur vision du Japon à travers des histoires courtes.
Les Japonais y parlent de leur quartier, de la ville où ils habitent ou de leur région natale tandis que les auteurs francophones on fait le déplacement pendant une quinzaine de jours dans des villes nippones : Joann Sfar était par exemple à Tôkyô, Emmanuel Guibert à Kyôto et Nicolas de Crécy à Nagoya.
"Japon" paraîtra simultanément en français, en japonais et dans quatre autres langues en octobre 2005.

Source : Casterman

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005

 A a fin de ce mois de septembre le Japon comptera plus de 25.606 centenaires, selon les statistiques officielles du Ministère japonais de la santé, soit un Japonais sur 5.000 âgé d’au moins cent an. Il y a 40 ans l’archipel ne comptait que 153 centenaires, a précisé le ministère, qui rendait ces chiffres public lundi, jour férié consacré au respect des personnes âgées. 80% de ces centenaires sont des femmes.

La qualité du régime alimentaire et le niveau de vie élevé expliquent en partie cette croissance rapide de la population des centenaires au Japon. Cependant, comme les autres pays développés, l’archipel nippon voit sa population active diminuée par rapport à la part d’inactifs.

Même si, en valeur absolue, la France héberge moins de centenaires elle se situe dans des proportions similaires avec 14.000 personnes âgées d’au moins 100 ans pour 62 millions d’habitants en 2005, soit un peu moins de un pour 5.000.

source: nouvel observateur

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 1 octobre 2005

La PS3 sortira d'abord au Japon

Le site allemand Gamefront rapporte que l’actuel directeur de Sony Howard Stringer a confirmé le lancement de la PS3 au printemps 2006, soit nettement plus tôt que ce qu’avaient prévu bon nombre d’analystes. Il se dit également que la console de prochaine génération sera d’abord commercialisée au Japon. Les lancements européens et américains suivront à la fin de l’année ou début 2007.

La console de Sony est particulièrement attendue au pays du soleil levant puisque selon une enquête réalisée auprès de 500 hommes et autant de femmes, 72.3% ont affirmé qu’ils achèteraient la PS3. Après avoir essuyer un échec sur les terres de Sony avec la Xbox, Microsoft espère que l’histoire ne se répètera pas avec la Xbox 360. Cependant, la même enquête fait ressortir que seulement 5.8% de la population sondée est intéressée par la console du géant américain contre 29.1 pour la Revolution de Nintendo.

Sony doit maintenant confirmer sa stratégie et les dates de lancement de la PS3.

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Samedi 1 octobre 2005

- L'opposition japonaise s'est choisi comme chef un jeune néo-conservateur de 43 ans, Seiji Maehara. Son élection intervient une semaine après sa débâcle électorale face au parti du Premier ministre libéral Junichiro Koizumi.
M. Maehara a été élu d'extrême justesse à la présidence du Parti démocrate du Japon par les 194 parlementaires du PDJ, principale force d'opposition qui regroupe des dissidents libéraux et d'anciens socialistes.
Il a gagné de deux voix seulement. Seiji Maehara, spécialiste des questions de sécurité et de diplomatie, avait l'appui de la jeune garde du parti. Son adversaire était un avocat de 58 ans, Naoto Kan, issu de la gauche associative et ancien militant des années 1960.
M. Maehara a promis de transformer le parti en un groupe de «combattants». «Reconstruire le PDJ est la seule façon de réhabiliter la démocratie au Japon», a-t-il également plaidé. Il s'est engagé à «présenter systématiquement des mesures alternatives sur les questions politiques majeures».
Relativement peu connu, il est le responsable des affaires de défense au sein du PDJ. Il est favorable à une révision de la Constitution pacifiste de mai 1947 afin de pouvoir doter le Japon d'une véritable armée, capable de participer à des opérations extérieures.
M. Maehara succède à l'ancien président du PDJ, Katsuya Okada, qui a démissionné cette semaine après la déroute électorale historique du PDJ, parti fondé en 1998. Le nouveau patron de l'opposition occupera ses fonctions jusqu'en septembre 2006, date à laquelle devait expirer le mandat de Katsuya Okada.
Le PDJ a perdu dimanche 64 sièges à la Chambre des représentants où il ne compte plus que 113 députés (contre 296 pour le PLD de M. Koizumi).

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Samedi 1 octobre 2005
cheter une chanson avec son téléphone portable, c'est possible depuis près de trois ans au Japon. Le Chaku-Uta-Full, le service de ventes de musique sur mobile de l'opérateur AU (KDDI), pionnier dans ce domaine, a enregistré son dix millionième téléchargement en juin.

 

L'aventure a commencé avec le service Chaku-Melo, qui proposait des téléchargements de sonneries, des extraits de morceaux retravaillés électroniquement. Mais c'est avec l'arrivée du haut débit mobile, permis par les réseaux de nouvelle génération (3G), que le marché a pris de l'ampleur, en 2002. Devançant ses concurrents NTT DoCoMo et J-Phone (Vodafone), AU a choisi de promouvoir la musique, avec le portail Chaku-Uta, proposant pour sonneries des extraits de chansons originales, avec une qualité de son hi-fi, pour environ 100 yens (0,73 euro).

Ce service a d'emblée bénéficié du soutien des maisons de disques. En raison des règles sur les droits d'auteur, qui n'ont plus cours dès que la partition est retravaillée ou que la voix de l'interprète n'est pas utilisée, ces majors ne tiraient aucun profit de la vente des morceaux par le Chaku-Melo. Avec l'avènement du Chaku-Uta, elles ont pu faire valoir leurs droits et profiter de la manne générée par le succès du service.

"Les cinq plus grosses maisons de disques du pays se sont associées pour créer Label Mobile, explique Pierre Mustière, du cabinet de consultants Jitex. Cette entité fournit des contenus téléchargeables par le Chaku-Uta. Comme les majors possèdent presque l'intégralité des droits sur la pop japonaise, la plus vendue, Label Mobile occupe une situation dominante."

A ce jour, près de 200 millions d'achats ont été effectués par l'intermédiaire du Chaku-Uta. L'essentiel du trafic s'est fait sur les sites gérés par Label Mobile, qui table sur un chiffre d'affaires à 22 milliards de yens (160 millions d'euros) en 2005. Sur chaque transaction, environ 90 % du montant vont au fournisseur de contenu, les 10 % restants à l'opérateur.

 

10 MILLIONS DE MORCEAUX VENDUS

 

Grâce au succès du Chaku-Uta, AU est parvenu à séduire davantage de nouveaux abonnés que le numéro un japonais, NTT DoCoMo. En novembre 2004, il a poussé plus loin avec le Chaku-Uta-Full : les clients ont eu la possibilité de télécharger des chansons dans leur intégralité. Cette nouvelle étape s'est accompagnée du lancement de nouveaux modèles de portables, conçus spécialement par Sanyo, par Casio et par Toshiba. Le prix des chansons, entre 200 et 400 yens (entre 1,5 et 3 euros) l'unité, ne semble pas dissuader les consommateurs puisque, comme l'a constaté M. Mustière, "en juin, 2 millions de nouveaux téléphones et 10 millions de morceaux avaient été vendus".

Avec cette nouvelle gamme de services, AU affirme sa volonté de faire du téléphone portable un concurrent direct des baladeurs numériques de type iPod (Apple). Au moment du lancement de Chaku-Uta-Full, le président de KDDI, Tadashi Onodera, affirmait : "Ce nouveau service ne sera pas inférieur à l'iPod en termes de qualité de son et de facilité d'utilisation."

Aujourd'hui, ce qui empêche réellement la concurrence entre les mobiles et le baladeur d'Apple est la capacité de stockage. Les téléphones, même équipés d'une carte mémoire, ne peuvent conserver plus de quelques dizaines de titres. "Cela ne devrait pas durer, précise M. Mustière. Samsung a déjà présenté des mémoires pour mobile d'une capacité de 240 chansons."

De quoi assurer l'avenir du commerce de musique sur téléphone portable, qui représente déjà au Japon plus de 10 % du marché total de la musique.

Philippe Mesmer
Le Monde
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Samedi 1 octobre 2005
L'Exposition universelle d'Aïchi, au centre du Japon, s'est terminée sur un constat de satisfaction. Elle a enregistré en six mois 50 % de visiteurs de plus que prévu et n'a été perturbée par aucune attaque terroriste ou incident majeur.

Le prince héritier Naruhito et le premier ministre japonais Junichiro Koizumi ont présidé la cérémonie de clôture. Alors que la fête d'ouverture avait été marquée par ses ballets de robots, celle-ci a mis en vedette des humains, acteurs de kabuki - une forme de théâtre traditionnel japonais - et enfants agitant les drapeaux des 121 pays ayant participé à l'Exposition.

Parmi eux figurait la Suisse dont le pavillon, reconstituant un paysage montagneux, a été très apprécié. Environ un million de personnes y ont admiré un tableau de Hans Erni comme le passport d'Albert Einstein ou suivi en direct la reconstruction de la cabane du Club Alpin Suisse du "Monte Rosa", face au Cervin.

Aïchi passe le relais à Shanghaï, qui organisera l'Exposition de 2010. Placée sous le thème de "la sagesse de la nature", l'Expo 2005 voulait faire prendre conscience aux visiteurs de la richesse naturelle, et montrer que la technologie peut contribuer à protéger l'environnement.

Le Japon a impressionné les visiteurs en déployant des régiments de robots humanoïdes qui dansaient, jouaient de la musique, guidaient les visiteurs ou effectuaient des rondes nocturnes. L'autre succès aura été un mammouth vieux de 18 000 ans retrouvé gelé en Sibérie et exhibé dans un gigantesque congélateur.

L'Exposition, installée dans un parc forestier des environs de Nagoya, a enregistré 22 millions de visites. Selon une enquête des organisateurs, plus de 70 % du public s'est déclaré satisfait, même si beaucoup se sont plaints des interminables files d'attente pour accéder aux pavillons et même aux toilettes.

Au début de l'événement, les organisateurs ont également été critiqués pour les contrôles de sécurité tatillons. Mais, en six mois, aucun incident majeur n'est venu perturber l'exposition.

Le succès d'Aïchi aura également été d'ordre financier, puisqu'un bénéfice de 90 millions de dollars a été enregistré.

Source: www.romandie.com

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