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Sylvain Morazzani

シルヴァン モラザニ

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Images aléatoires

Mardi 1 février 2005

En ce moment, il neige. IL y a une tempête de neige très forte en ce moment sur tout le japon et sur Fukuoka également. Je crois que cela a été très important mais tout va bien même s'il fait très froid. Je vais à Tokyo à partir de Vendredi. JE suis impatient. J'espère que cela va bien se passer.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Lundi 31 janvier 2005

Cela fait maitenant 5 mois que je suis au Japon. Je fais un point su ma vie dans ce pays magnifique.

D'abord, la Langue. Je parle bien japonais. Je peux me débrouiller complètement lorsque je veux demander quelques chose, parler un peu avec les gens, je comprend très bien tout ce qu'on me dit. J'ai 9 heures de japonais par semaine mais ce n'est pas suffisant. Je suis très frustré de ne pouvoir comprendre une conversation entre des japonais. Il est impossible de comprendre l'humour et pour créer des relations ben c'est énervant. Il y a des universités où les étudiants étrangers ont trois cours de japonais tous les matins. Je crois que à la rigueur j'aurais préféré avoir ce genre de système.

Ensuite, la vie en général: ben je suis bien ma foi. Il faut dire que ma situation est vraiment confortable. Je suis étudiant, je n'ai presque rien à faire à part apprendre ce que je veux, mon loyer n'est pas cher, j'ai une petite bourse, des japonais pour m'aider lorsque j'ai besoin et tout ça. Vraiment rien qui ne donne envie de revenir en France. Je suis très content ici. C'est une belle ville. J'ai envie de rester ici. C'est clair. La france pour le moment ca veut dire quoi: ca veut dire retourner à l'IEP, trouver un appart, faire le mémoire, reprendre les cours, réfléchir à quoi faire plus tard. Presque que des galères. Ca donne pas envie de revenir même si la famille et les amis manquent.

Je pense avoir fait le bon choix. Je suis vraiment dans un pays sympa. Je ne sais pas si j'aurais pu y vivre toute ma vie. (enfin je ne sais pas) mais je suis content. J'aime la langue, les sonorités, la culture. J'aimerais pouvoir trouver du boulot ici lorsque j'aurais fini mes études. J'aimerais promouvoir la culture Française ou créer des relations entre les pays, organiser des voyages. Evidemment, la carrière diplomatique me tente mais on est obligé de changer de pays et c'est vraiment pour les bons. Je pense que je n'ai pas les moyens d'y arriver.

Le japonais est définitivement très difficile. Vraiment.

Une chose me manque: la bouffe française. Et c'es général entre tous les français. IL est clair que ce la nous manque. Au japon on mange vite ( environ 20 minutes) alors que presque 45 minutes en France. On fait des trucs vite faits et vite cuisinés. La Cuisine Française me manque terriblement, les plats de ma mère et de ma tante me manquent tant. C'est général, je disait. Tous les français ressentent cela. Je pense que les français ont vraiment envie de bien manger et pas seulement pendant les vacances ou les grandes occasions. On aime bien manger. C'est tout. C'est culturel. Le cuisine japonaise est riche également mais tellement différente.

Par contre j'ai un souci avec les japonais pour comprendre les relations d'amitié. En France normalement lorsque on croise quelqu'un qu'on connait bien, qu'on a pas vu depuis longtemps on s'arrête et on lui parle un peu même si on est avec des amis. Au Japon j'ai remarqué que c'était différent puisque je croise mes amis japonais qui soit sont gênés de me parler si je suis avec d'autres personnes ou alors ne me disent pas un mot (à peine bonjour) lorsque je suis seul et que je les croise dans la rue.

 

Je pars à TOkyo la semaine prochaine. Mythique!!!

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Dimanche 30 janvier 2005

Le président de la NHK a démissionné à cause d'un scandale qui a pourtant duré très longtemps.

Rappelons les faits: la NHK est accusée d'avoir censuré une partie d'un reportage sur les atrocités commises par les japonais pendant la deuxième guerre mondiale en particulier lors du pillage de Nankin. Ce pillage est l'une des horreurs commises par les japonais pendant cette guerre mais le négationisme par rapport à cet événement est très important et pas simplement dans les milieux d'extême-droite.

Que pensez de cela? D'abord je constate que c'est plutôt vrai. Il y a une tendance au négationisme de ces événements or pourtant il est difficile de les nier. Un de nos professeurs nous disaient la semaine dernière qu'il n'était pas rare, et que lui-même l'avait vécu, de recevoir des mots d'étudiants avec écrit 'uso', mensonge en japonais, suite à l'évocation du pillage de Nankin ou des esclaves sexuelles en Corée et en Chine.

Les groupes de pression sont importants au Japon. Ils ont réussi à faire pression sur la NHK pourtant indépendante.

Le premier ministre Koizumi est nationaliste. Ses visites dans les cimetières d'assassins fait de lui un homme conservateur. Il a relancé le débat sur la création d'une véritable force armée japonaise alors que le pays a renoncé à la guerre comme moyen d'action depuis 1945. Cela constitue même un article (le 9) de la constitution japonaise.

C'est un peu étrange mais je crois que le Japon est encore très conservateur sur pleins de points et largement en avance sur d'autres.

Pour le coup j'ai demandé à certains japonais pourquoi cet homme a été viré. IL est étrange que les réponses n'évoquent pas la vrai raison à savoir ce reportage mais seulement une affaire de corruption et d'usage de fonds publics. C'est bizarre.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Dimanche 30 janvier 2005

Homo Japonicus est le titre d'un ouvrage sociologique de Muriel Jolivet.

Ce livre se proposer de livrer différents témoignages d'hommes du Japon afin de comprendre un peu mieux le pays. C'est très intéressant. Plus sérieux que Amélie Nothomb, plus récent que Ruth Benedict, Muriel Jolivet à partir des outils sociologiques de Pierre Bourdieu a écrit et retranscrit un livre qui fait pourtant peur même très peur.

Je pense que l'on aurait pu écrire le même genre de livre sur la France en demandant à des chômeurs d'alstom de raconter leur quotidien, à des éducateurs dans les cités de dire ce qui s'y passe... Mais Muriel Jolivet a écrit un livre sur le Japon et c'est tant mieux pour nous. Loin de vouloir faire de généralités, ce livre nous ramène à ce que nous sommes.

Elle traite de l'éducation des enfants, de la relation avec la mère puis le père, comment trouver une femme, la situation économique, la tolérance... Autant de sujet racontés par des japonais.

Un livre passionant.

Retranscription de la quatrième de couverture:

"Le Japon familier raconté par des hommes qui y vivent. Ce livre est le fruit d'une longue et patiente enquête, une somme de travail impressionnante par sa richesse, sa profondeur et sa portée. Sa force est celle des témoignages de ces japonais qui, à travers de très nombreux entretiens, acceptent d'ouvrir leur coeur et de parler sans détours. Sans honte ni fausse pudeur, les voilà qui témoignent de leur désarroi et de leurs interrogations dans la société, dans leur famille, au travail et à tous les âges de la vie.

Muriel Jolivet s'est faite "écrivain public" pour ces pères qui n'en sont pas, ces hommes qui avouent être dépassés par leurs enfants, ces salariés prisonniers de leur entreprise, ces vies de couple à l'abandon, ces jeunes qui se cherchent. Familière d'un pays où elle vit depuis 25 ans, elle est allée à la rencontre de ceux qui craignent ou refusent d'entrer dans le système ou qui en sont exclus. Au détour de leur récits, on découvre les japonais moyens. Elle fait également parler ceux qui redonnent l'espoir d'un changement au japon, ceux qui ont décidé de vire autrement et imaginent un monde nouveau."

 

Homo Japonicus de Muriel Jolivet, Edition Picquier Poche 11 euros.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Dimanche 16 janvier 2005

En ce moment se déroule le tournoi de Tokyo de SUMO. Après une semaine de combat, le Yokozuna a gagné tous ces matchs 8-0. Ensuite, Six sumos se disputent la seconde place avec un score de 6-2 pour le moment. Kaio mon favori est seulement 4-4 car il s'est bléssé au début du tournoi à l'épaule.

Il y a des étrangers dans les tournois de sumo. D'ailleurs le Yokozuna est mongol. IL y a deux autres mongols, deux russes, un géorgien et un Bulgare. Le bulgare est jeune et très grand. Il est très technique et j'aime ça. IL a perdu malheuresement son premier match contre le Yokozuna hier. J'espère qu'il se rattrapera et que Kaio deviendra Yokozuna avant la fin de l'année.

Oui ben les résultats c'est que le mongol Yokozuna Asashoryu a tout gagné. IL est le grand vaincqueur et comment ce bien l'année. Kaio a abandonné. C'est dramatique pour lui. Hakuho le jeune mongol de 19 ans a fini deuxième. C'est bien. Il est un grand espoir de ce sport. Kotooshu le jeune bulgare a fait une bonne série. Il s'affirme de plus en plus. C'est vraiment bien je pense. Tochiazuma est redevenu Oseki après une blessure. Il se pose en grand rival de Asashoryu et peut même devenir Yokozuna.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Dimanche 16 janvier 2005

Tout va bien. pas de souci. Je ne suis pas marié. Enfin pas encore lol.

世界の中心で愛をさけぶ

"Crier mon amour au centre du monde" est le titre d'un film japonais bouleversant qui est sorti en DVD la semaine dernière. J'ai loué et j'ai aimé.

C'était vraiment génial. En fait, c'est l'adaptation d'un roman qui est le best-seller des ventes au Japon toutes catégories.

Je me suis rendu compte que les japonais étaient très romantiques et même plus que les français. Ils aiment les histoires d'amour autant les petites que les grandes. Celle-ci est en plus ue histoire vraie. Lorsque un homme de 35 ans environ redécouvre son premier amour à travers des cassettes audio enregistrés il y a plus de 20 ans. On découvre alors une histoire fraîche et plein d'espoir. Si vous voulez un résumé plus long, ecrivez-moi. Je ne veux pas tout raconter. Cela gacherait le plaisir je pense. Si vous pouvez trouver ce film en France, je ne pense pas. Je ne sais pas du tout.

La musique est également géniale. Tout est bien filmé même si parfois c'est facile et on comprend parfois de quoi il retourne.

Pourquoi ce titre? Parce que le jeune couple veut aller en Australie pour crier leur amour dans ce qu'ils considèrent comme le centre du monde. N'est-ce pas romantique? JE ferais partager à mes amis ce film qui m'a touché car j'ai acheté le DVD.

C'était vraiment vraiment bien. Le Japon un pays vraiment romantique.

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Dimanche 16 janvier 2005

J'ai besoin d'argent car j'ai envie de voyager. Donc du tout je cherche en ce moment et j'ai eu envie d'écrireun article sur le travail au Japon.

JE travaille un peu en donnant des cours de français et en gardant des enfants mais ce n'est pas suffisant.

Ici tous les jeunes travaillent même lorsqu'ils sont au lycée. C'est assez impressionnant. ILs peuvent trouver un travail en trois jours. J'ai pris le journal des petites annonces locales. Il y a 250 pages de petites annonces pour travailler dans un restaurant, un bar, un magasin... Forcément, ce n'est pas très bien payé mais je crois que même en France on aimerait travailler pour ce salaire ( environ 6 euros par heure) Attention il faut remettre ça dans un contexte d'un pays où la vie est chère.

Japon étrange: pays où le travail est flexible où toutes les vendeuses, les serveurs et encore sont des étudiants, les horaires très flexibles, presque pas de contrat écrit mais aussi le pays où on peut être viré facilement car on trouvera quelqu'un d'autre, on peut être viré parce qu'on a enfreint le code de la route.

J'ai eu un entretien avec un patron de restaurant Italien. C'était vraiment marrant parce qu'il me parlait Italien un peu. Mais en fait je me suis rendu compte que c'était le premier entretien pour un travail. Le pire avec un patron japonais. Très intéressant. IL ne parlait presque pas. IL y avait pleins de blancs. Je ne savait pas ce qu'il fallait dire. J'ai compris ce qu'il me disait mais je ne savais pas comment me comporter. IL me demande si je parle Italien. Bien sur j'aurais même pu parler Breton s'il voulait. Avec mon nom de famille c'était aussi facile de lui faire croire que je parlais Italien.

On parle un peu mais c'était vraiment étrange. On va voir si je peux travailler avec lui mais pas pour le moment; au mois de février. Je voudrais pourtant travailler le plus vite possible pour pouvoir aller à TOkyo le mois prochain.

Je dépense de l'argent. J'achète des CD, des DVD. IL va falloir que je me calme.

Le travail au Japon, je ne sais pas si cela est comme Amélie Nothomb le décrit mais je ne pense pas vraiment sauf dans les grandes entreprises. Tous les étudiants apprennent les mêmes formules de langage à répéter toute la journée. C'est très mécanique mais cela marche comme ça avec un niveau de langage fort. Les japonais ont l'impression de jouer un rôle et tous les matins dans les supérettes on répète les formules avant d'ouvrir le magasin et on joue son rôle toute la journée. C'est assez intéressant parce que au-delà de ça le service est le meilleur du monde je pense. Alors ça manque de naturel et d'adaptation aux situations mais les client sont respectés et bien servis.

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Mardi 4 janvier 2005

Voici les différentes de Tournoide Sumo de Kyushu ainsi que des photos d'un tournoi de jeunes Sumo.

 

 

 

 

 

 

Desolé pour la qualité. POur les explications, référez-vous au message SUMO

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Mardi 4 janvier 2005

Lors de mon voyage à Hiroshima, quelque chose m'a énervé. Cela m'enervait déjà à Fukuoka mais là de plus en plus. POurquoi je n'arrive pas à trouver de réponse. Peut-être pouvez-vous m'aider?

Lorsque je vais dans un restaurant ou un magasin, certains vendeurs en me voyant arriver ne peuvent s'empecher de me parler en anglais. Et pan!!! je t'ai vu, tu es étranger alors je te parle en anglais. Voilà comment je me fais agresser par la langue anglaise tous les jours par des japonais qui ne la maitrisent pas du tout.

Je m'explique.

Au début, forcément, c'était un recours qui me permettait de communiquer même avec de simples mots. Donc cela part d'un bon sentiment de parler en anglais lorsque on repère quelqu'un qui est susceptible de ne pas comprendre. Je suis d'accord que c'est bien surtout dans les villes touristiques.

Les japonais avec qui je suis proche savent que je ne parle pas super donc parfois ils passent à l'anglais et je l'accepte très naturellement.

Là où cela ne passe pas, c'est dans un restaurant, tu n'a pas dit un mot ou tu parles japonais et on te comprend, on va te parler en anglais ou te répondre en anglais. Anglais plus que moyen et maintenant je dois dire que je préfère qu'on me le dise en japonais même si je ne comprend pas tout que d'entendre deux mots d'anglais appris dans un film qui n'ont aucun sens.

Je suis étranger je le sais. Je vais dans un restaurant. Je parle japonais. Je n'attend pas à ce qu'on me parle dans une langue qui n'a pas de sens pour moi. Un jour j'ai dit à un caissier qu'il n'y avait pas que des américains dans le monde. J'ai dit en japonais et comme ça lui au moins il est sur d'avoir compris.

C'est ce que je fais maintenant, je dis que je ne parle pas anglais même si parfois automatiquement je comprend très bien ce qu'on me dit. Je demande à ce qu'on parle Japonais

Pourquoi ce petit coup de gueule? Ben parce que ca veut dire pour un japonais, "physiquement je vois que vous êtes étranger alors vous ne devez pas parler ma langue donc je parle en anglais car c'est la seule autre langue qui envahie mon espace culturel tous les jours parce que sinon vous n'allez rien comprendre" Voilà le malheureux raccourci que fais le japonais. C'est dommage. C'est un peu comme si en France, je parlais sénégalais à tout les français de couleure noire. Cela n'aurait pas de sens, pire ce serait raciste.

Bien sur, encore une fois cela part d'un bon sentiment d'aider les gens mais je fais l'effort d'apprendre une langue difficile alors je veux progresser. C'est pire pour quelqu'un qui est au Japon depuis 10 ans.

C'est arrivé à mon professur français qui est revenu énervé du video store parce que la vendeuse avec qui il parle japonais depuis 3 ans d'un coup s'est obstinée à lui parler anglais.

 

Un avis??

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Mardi 4 janvier 2005

Cet article arrive un peu tard je sais mais bon ce sont les vacances.

J'ai passé Noël au Japon pour la première fois en dehors de ma famille. Ce n'est pas de mon moral dont je veux parler mais plus de ce noel au japon.

En effet, ici on ne réchappe pas aux pères noëls, aux sapins et aux guirlandes. TOut est comme en France sauf que bien sur il n'y a pas la portée religieuse que cela peut avoir en France.

Noël est en plu une fête trè romantique. C'est l'une des principales caractéristiques au Japon. On passe des films d'amour, des séries...

Les jeunes japonaises sont souvent à la recherche d'un jeune homme pour passer noël et ainsi se faire offrir un sac Vuitton tout neuf. Il ne faut pas oublier le sac qui enveloppe le sac Vuitton. En effet, cela servira à mettre son plateau repas en allant à l'université. C'est beaucoup plus classe n'est-ce pas.

Noël c'est ça au japona mais c'est aussi les cadeaux pour les enfants. C'est également dans cette période que les enfants peuvent devenir adultes. IL y a d'ailleurs souvent une cérémonie mais c'est plutôt pour le nouvel an.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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