Le projet a été approuvé vendredi après-midi au Conseil de recherche de la politique et Conseil général de prise de décision du PLD, selon l'agence de presse japonaise Kyodo.
Dans son projet, le PLD a récrit le préambule de la Constitution et a proposé plusieurs clauses supplémentaires, y compris celle qui autorise les forces d'autodéfense du Japon à prendre part aux opérations de sécurité internationales et à maintenir l'ordre public à l'intérieur du pays en cas d'urgence.
Aux termes du projet, l'empereur est le sympole de l'Etat et " le peuple japonais renonce à la guerre comme un droit souverain de la nation et à la menace ou l'utilisation de la force comme moyen pour régler les disputes internationales".
A propos de la liberté de religion, le projet assouplit la clause qui interdit à l'Etat l'éducation religieuse ou d'autres activités religieuses, indiquant que ces activités ne doivent être interdites que lorsqu'elles dépassent la limite des protocoles ou manières acceptés par la société.
Il semble que ce changement a pour but de rendre constitutionnelles les visites effectuées par le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi au sanctuaire du Yasukuni.
Depuis son accession au poste de Premier ministre, M. Koizumi a fait cinq visites au sanctuaire du Yasukuni qui honore deux millions de Japonais morts dans les guerres, y compris 14 criminels de guerre pendus par les Alliés après la Seconde guerre mondiale.
Deux tribunaux japonais ont successivement indiqué que les visites de M. Koizumi au sanctuaire Yasukuni étaient anticonstitutionnelles.
Le PLD cherche également, dans ce projet, à dégager le chemin pour que le Japon ait le droit d'utiliser l'autodéfense collective et joue donc un rôle plus large dans les efforts de sécurité internationaux. Fin
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