Le vélo : Il est très facile de faire du vélo au Japon et en particulier à Fukuoka. Cependant, cela peut se révéler très dangereux. Cest lanarchie. IL ny a pas de code. De plus, les vélos sont plus considérés comme des piétons donc ils sont sur les trottoirs. Pas de priorité, pas de regard en arrière pour vérifier que quelquun vient. En effet, il semblerait que les japonais ont un rapport différent à lespace que nous. Cela peut se voir dans plusieurs occasions. Cest lune des différences fondamentales avec notre mode de pensée.
Ils nont pas darrière. Tout ce qui se passe derrière eux ne les concerne pas. Cest pour cela également que les japonais ne tiennent pas la porte en sortant dun magasin à la personne derrière. Ce qui peut être très surprenant si lon nest pas prévenu.
Gauche, Droite : Tout est à lenvers à ce niveau là. Bien sur les voitures mais les portes, les freins du vélo. Cest très dur de shabituer et je me suis fait avoir plusieurs fois. Pensant avoir fermé la porte en fait je lavais simplement laissé ouverte.
Les toilettes : Les toilettes sont adaptés à la taille moyenne des japonais qui est sensiblement plus basse que celle des européens. On a vraiment limpression dêtre au ras du sol. Pour les garçons, il faut aussi bien viser.
Vaisselle et machine à laver : Je me suis rendu compte que mon voisin faisait la vaisselle à leau froide. Je nai vraiment pas compris pourquoi. Par la suite, je suis allé récupérer une machine et en fait, leau utilisée dans la machine pour le linge est froide aussi. Je me suis vraiment demandé pourquoi. Jétais même énervé puisque mes affaires nétaient pas vraiment propre. On peut expliquer cela par le fait que pour les japonais cest le froid qui purifie et non le chaud comme chez nous. Cest pour cela que les petits japonais court souvent torse nus même sil neige. Le froid purifie les vêtements comme la vaisselle. Je veux bien comprendre cet argument culturel et ne pas porter de jugement mais le résultat était que mes fringues étaient sales !!
IL ny a pas de lumière dans les frigos japonais. La climatisation est partout. Il est possible de tomber malade tout le temps.
Au supermarché, les caissières sont debout. Lorsquon a un panier, elles comptent les objets en les mettant dans un autre panier. Elle nous donne le panier avec des sacs plastiques. Ensuite à nous de faire nos propres paquets dans des sacs plastiques sur une table plus loin.
Je suis allé à un entraînement de Kempo art martial japonais. Tout le monde portait un kimono bien sur mais avec une croie gammée. Assez surprenant noire sur fond blanc. Cependant, elle était à lenvers signe de symbole et de puissance dans le bouddhisme.
Autant lespace intime est différent chez les japonais que chez les français, autant il est possible de trouver des mangas pour des petites filles de 3 ans à coté de mangas pornographiques.
Obsession du poids : les Japonaises sont obsédés par le poids. A la cantine, le nombre de calories est indiqué à chaque fois ainsi que sur les paquets dans les magasins. Il y a même une balance dans la cafétéria du lycée.
Mon voisin a acheté des biscuits dans un konbini (supérette japonaise). IL se trouve que les biscuits nétaient plus bon alors que la date sur le paquet oui. IL a alors appelé directement lentreprise qui fabriquait ces biscuits. Le responsable sest confondu en excuse. IL est arrivé 30 plus tard avec deux cartons remplis de biscuits
non avariés.
Un jour à la cantine, alors quun orage venait de commencer, une japonaise a sorti son fer à friser et cest coiffé en plein milieu de mon repas. Elle a testé de nouvelles coupes, elle était contente delle mais en sortant cela na pas tenu 5 minutes parce quelle navait pas de parapluie.
Je suis allé dans un 100 yen shop. Cest une sorte de foire à un euro qui permet de faire de bonnes affaires et de gagner de largent. Jachète deux articles. Le calcul est facile à faire. Je pose deux pièces de 100 yens à la caisse. Le caissier au lieu de me dire quelque chose attend. Je ne comprends pas. Mais oui javais oublié la taxe de 5% sur tous les articles. Bien sur, je navais pas de monnaie. IL a fallu que je sorte un billet de 1000 yen et il ma donné pleins de petites pièces qui ont bien remplis mon porte-monnaie.
La première fois que je voulais faire du repassage, je suis allé à létage des filles pour chercher le fer. Après trente minutes de travail, le concierge arrive en courant en me demandant de remplir une feuille pour savoir qui avait emprunté le fer, à quelle heure javais commencé et à quelle je finirais. Incroyable. Sur le coup jai vraiment pensé que en fait les chinois nétaient pas communistes mais tout simplement japonais. Mais en fait, en y réfléchissant, cela permet de savoir qui a été la dernière personne à avoir utilisé le fer. IL ny a pas de notion de tu casses tu payes mais simplement pour savoir à qui demander le fer si on le garde par mégarde. En France, le fer aurait été perdu et tout le monde aurait été obligé den acheter un nouveau. Cela ma choqué mais jai vite compris lutilité de ce système.
Je suis allé faire du badminton avec une copine française. Cependant, les filles jouent normalement ensemble et les garçons dun autre coté. Une japonaise nous propose un double nous acceptons. Puis à la pause, elle me demande si nous sommes en couple en anglais. La question me surprend énormément en sachant les japonaises discrètes sur ce thème et surtout parce quil est difficile de savoir au Japon qui est effectivement avec qui. Je lui demande de répéter la question en me disant que je nai pas bien compris. Pourtant cest bien ça. Je lui réponds poliment que non. Elle a lair très surprise même fâchée. En fait, tout simplement parce quelle nous avait vu joué ensemble.
Au Japon, même les chaussures de bowling sont dans des distributeurs. On met largent, on choisit sa pointure et hop !!
IL est possible de payer sa facture de téléphone dans les konbinis (supérette). Cest très pratique mais je ne sais pas si nous pourrons le voir un jour en France.
Le vélo se vole beaucoup. Pourtant, ils ne mettent pas dantivol. Jai voulu faire des courses et je me gare dans une place normalement où on paye cent yens si on veut attacher son vélo. Je ne le fais pas. Personne ne le fait. Lorsque je reviens, quelquun avait attaché mon vélo à la borne à 100 yens. Je pense que cétait le gardien qui mavait vu arrivé. Jétais très énervé. Comme toujours je navais pas de monnaie à ce moment là. Je nai vraiment pas compris.