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Sylvain Morazzani

シルヴァン モラザニ

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Images aléatoires

Mardi 4 janvier 2005

Pour le nouvel an, j'ai décidé d'aller à Hiroshima pour découvrir cette ville et aussi pour faire une photo du dernier soleil de l'année sous le temple du Miyajima qui est un temple construit sur l'eau.

Je suis parti le vendredi matin très tôt. Je n'ai pas pris le shinkansen car c'était vraiment trop cher. IL a fallu que je change 5 fois de trains pour arriver à Hiroshima. Heuresement que les trains sont à l'heure et que le système est beaucoup plus flexible puisque on peut prendre n'importe quel train tant que l'on a un ticket pour aller à une destination précise. J'ai pu donc faire un peu comme je veux vouler mais j'ai mis beaucoup de temps.

Le 31, je suis donc allé au Miyajima qui est 30 kilomètres de Hiroshima sur une île. Après m'être restauré de ramen à la gare et 15 minutes de ferry, j'étais enfin sur cette île qui est magnifique par sa verdure et qui a su garder une atmosphère spirituelle exceptionnelle. IL y avait beaucoup de monde. Le nouvel an est très important pour les japonais. Ils vont prier. J'ai donc pu tout visiter tranquillement. IL y avait de nombreux magasins ouvert pour ravitailler tout le monde. J'ai fait le tour de l'île avec la neige. En effet, il neigait même si elle ne tenait aps beaucoup. IL faisait assez froid.

J'ai attendu le dernier moment pour aller visiter le miyajima qui a été détruit en partie par un typhon au débtu du mois de septembre mais bon ca allait. J'ai pris de belles photos que je mettrais en ligne très bientôt je pense. Je n'ai pas pu prendre la coucher de soleil derrière le temple car les jours sont plus court en hiver et cela est surement possible qu'en été. Un peu déçu mais un dernier soleil de 2004 intéressant.

Ensuite, il y avait ue cérémonie du feu. Toutes les lampes étaient allumés tout le long de l'île. Très jolie cérémonie du feu.

J'ai pris un train. Je suis arrivé à Hiroshima. UN peu de mal pour trouver l'Hotel. Cette ville est immense. Les gens sont très gentils mis à part qu'ils parlent anglais mais j'y revient dans mon prochain message. BOn accueil.

Le premier janvier, je suis allé dans les temples. En effet, il y a des cérémonies pour faire des voeux et prier. On achète une flèche pour protéger sa maison. Pas trop de faste. Le premier de l'an est très spirituel. On nettoie sa maison. On se repose et on réfléchit. Bien entendu on boit du sake et on mange bien aussi.

L'après-midi, j'ai visité les différents sites de la ville avec bien sur le dome de la bombe atomique. Assez impressionant. La ville est parsemé de rappels historiques avec des photos avant et après. C'est vraiment très intéressant.

Le lendemain, je suis allé dans le port de la ville pour découvrir la vue sur les îles et respirer un peu l'air de la mer.

Je suis rentré tard mais ce n'était pas grave. J'était fatigué. Le train sont à l'heure au japon. On peut changer l'orientation des sièges selon le sens de circulation du train.

Des toilettes de gares propres, des lavabos on ne touche rien et tout se fait automatiquement en glissant ses mains dessous.

Lors de ce week-end, j'ai beaucoup appris. Ce pays me fascine de plus en plus. En parlant la langue cela facilite le voyage donc du coup moins de galère et je découvre mieux. Passionant.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Mardi 4 janvier 2005

Cet article arrive un peu tard je sais mais bon ce sont les vacances.

J'ai passé Noël au Japon pour la première fois en dehors de ma famille. Ce n'est pas de mon moral dont je veux parler mais plus de ce noel au japon.

En effet, ici on ne réchappe pas aux pères noëls, aux sapins et aux guirlandes. TOut est comme en France sauf que bien sur il n'y a pas la portée religieuse que cela peut avoir en France.

Noël est en plu une fête trè romantique. C'est l'une des principales caractéristiques au Japon. On passe des films d'amour, des séries...

Les jeunes japonaises sont souvent à la recherche d'un jeune homme pour passer noël et ainsi se faire offrir un sac Vuitton tout neuf. Il ne faut pas oublier le sac qui enveloppe le sac Vuitton. En effet, cela servira à mettre son plateau repas en allant à l'université. C'est beaucoup plus classe n'est-ce pas.

Noël c'est ça au japona mais c'est aussi les cadeaux pour les enfants. C'est également dans cette période que les enfants peuvent devenir adultes. IL y a d'ailleurs souvent une cérémonie mais c'est plutôt pour le nouvel an.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Mardi 4 janvier 2005

Voici les différentes de Tournoide Sumo de Kyushu ainsi que des photos d'un tournoi de jeunes Sumo.

 

 

 

 

 

 

Desolé pour la qualité. POur les explications, référez-vous au message SUMO

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Vendredi 17 décembre 2004

J'ai enfin pu acheter une PSP. Je suis assez content. Voici un test complet de la machine.

La PSP est sortie au Japon depuis le 12 décembre. Elle était très attendue mais Nintendo avait dégainé le premier avec la nintendo DS sa nouvelle portable.

J'ai testé les deux et j'ai décidé d'acheter une PSP. Depuis dimanche, il était difficile d'en trouver une mais ce matin j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai attendu devant le magasin et j'ai pu en avoir une. En plus c'est également le jour de la sortie de metal gear solid je l'ai donc acheté également.

J'ai acheté la PSP dans un pack à 25000 yen (a vous de faire le convertion en euros). Dedans, il y a la PSP, une carte mémoire, la batterie, les écouteurs, le chargeur et une house qui ne protège pas vraiment.

 

Ma première impression lorsque j'ai ouvert la PSP est que j'avais entre les mains un objet du futur. IL est clair que son design est vraiment réussi avec les boutons L et R translucides. Un noir très sympas avec une bande argentée tout autour pour les différentes connexions tels que USB, ecouteur, chargeur...

Elle n'est pas lourde. L'écran est vraiment grand c'est aussi un problème car c'est très fragile. LE lecteur UMD est derrière la machine. On l'insère un peu comme avec un mini-disc. Ce n'est pas idiot comme système même si je trouve cela parfois un peu fragile.

Le menu est clair. Le fond d'écran est rouge. On peut rentrer l'heure, changer de couleur, donner un surnom qui servira ensuite pour la reconnaissance wireless.

Le disque UMD et nouveau aussi. Il ressemble vraiment à un mini-disc. Le son est vraiment bon. on entend vraiment bien. Les écouteurs sont blancs et vont très bien avec la machine. Attention il n'est possible que d'utiliser les écouteurs vendus par Sony pour la PSP. ON dirait vraiment des écouteurs d'un lecteur MD ou MP3.Les boutons fonctionnent bien comme sur une manette de PS2. La molette directionnelle est petite mais sert énormément.

La house est noir mais ne protège pas vraiment. La PSP ne rentre pas très bien dedans je pense d'ailleurs.

Lorsqu'on démarre un jeu, cela prend environ 15 secondes de chargement. L'animation de la vidéo est fluide, les couleurs claires, vraiment c'est une petite télé numérique et c'est très bien comme ça.

L'important sera de protéger cet écran je pense.

Au japon, les bons jeux ne sont pas encore sortis mais cela ne saurait tarder selon le succès de la machine. Si vous avez des questions sur les jeux je peux vous répondre plus précisément.

POur l'instant pas de film disponible en UMD mais là ausi Sony devrait y penser assez vite.

Le jeu fonctionne bien. Le son est excellent. TOut est reuni pour que cette machine fonctionne bien. J'ai essayé la ds et je n'ai pas été convaincu. L'écran reste petit. Les couleurs ne sont pas aussi bien. Je pense que Nintendo fait un coup d'essai avec cette machine mais que ce n'est pas son vrai projet de portable. Elle attend de voir comment le marché va évoluer. L'écran tactile et une avancée mais pour l'instant un gadget car les jeux ne sont pas bien intéressants. POur le game play c'est mieux, c'est sur mais cela n'a pas suffi à me convaincre. Sony a fait ue effort sur le prix car cette machine vaut surement beaucoup plus.

En plus, elle est universelle mais par contre pour les films je ne sais pas s'il y aura un zonage comme pour les DVD.

J'espère avoir fait le bon choix forcément parce que cela reste un objet cher.

Le chargement de la batterie a duré deux heures. Elle est plus fine que la DS, même poids, écran largement plus grand, couleurs mieux aussi.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Lundi 13 décembre 2004

Ce week-end, c’était la soirée de fin de semestre du club de Kendo. IL fallait dire au revoir aux quatrièmes années avant qu’ils ne partent.

 

On m’a demandé de porter un costard. Je n’en avais pas. IL a fallu que j’en achète un le plus vite possible et pas trop cher. JE suis content j’en ai trouvé un. Il me resservira de toute façon.

 

IL y avait beaucoup de monde dans le restaurant : les élèves, les professeurs les anciens. Il y avait une très bonne ambiance. La nourriture était déjà installée sur les tables. C’étaient des sortes de marmites avec des légumes et de la viande. Même les  baguettes étaient personnalisées au club de kendo. Nous avons commencé par les discours des professeurs vers 18h. Ensuite, c’était l’heure de faire Kampai c'est-à-dire de trinquer. A partir de là les japonais sont dans un autre monde. Quasiment tout est permis mais c’est également une parenthèse. C'est-à-dire qu’il ne faudra pas en reparler le lendemain par exemple.

 

Pour parler avec quelqu’un il vaut mieux venir avec un verre vide. Votre interlocuteur va vous le remplir et vous pourrez avec lui un petit moment. Surtout si c’est un professeur ou un ancien capitaine. Les élèves vont voir les professeurs pour avoir des conseils sur le kendo ou tout simplement trouver du travail. Il y a une grande solidarité et il n’est pas rare de voir des anciens élèves dans les entreprises des professeurs ou des anciens. Une sorte de grande famille. Cela dure deux heures. Tout le monde reste en costard et salue plusieurs fois dans la soirée. La soirée se termine par une chanson. Je n’ai pas compris les paroles. La soirée se termine, que dis-je, ce n’est que le début.

 

En effet, les étudiants vont ensuite se réunir dans un deuxième restaurant. L’ambiance est un peu plus détendue. On peut offrir des cadeaux et permettre de chacun de parler librement. On mange aussi mais on boit. Je crois que les cravates sont vites parties et les vestes aussi.

Cela dure là aussi environ deux heures mais ce n’est pas fini.

 

Avec les survivants, on va dans un troisième restaurant ou plutôt un bar dans lequel on pourra continuer à boire mais on pourra surtout rester pour dormir et se reposer plutôt que de rentrer bourré. Ce n’est pas plus mal.

 

Je pense que les japonais boivent beaucoup et beaucoup plus que les français. Ils peuvent dépenser 100 euros dans une soirée comme ça. Et c’est vraiment assez souvent. J’ai compris maintenant comment les japonais s’amusaient. Enfin je commence à le comprendre.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Lundi 13 décembre 2004

Fukuoka est jumelée avec la ville de Bordeaux. Le mois dernier il y avait donc une soirée des vins de Bordeaux pour faire la promotion des vins de cette région et ainsi permettre aux deux cultures gastronomiques de mieux  se connaître. C’est la mairie qui nous a demandé de venir mais nous pensions qu’il n’y aurait pas beaucoup de monde et que ce serait assez simple mais pas du tout.

 

En fait, il y avait environ 300 personnes toutes issues du gratin de la ville et super bien sapés alors que nous étions habillés plutôt en casual  et que nous étions les seuls français.

 

Il a fallu aller sur la scène et se présenter en expliquant d’où nous venions. Ensuite pour la soirée dans une grand hôtel de la ville, il y avait environ 25 vins à goûter : des blancs, des rouges quelques rosés avec en prime de la gastronomie française comme de la blanquette de porc et des salades de foie gras excellentes.

 

JE vous laisse deviner l’orgie que c’était. Nous avons parlé avec pas mal de monde. C’était également de rencontrer  des francophiles et également trouver un petit travail. C’était vraiment une très bonne expérience puisque cela m’a permis de voir un peu le milieu dans lequel je veux travailler. Si c’est de cette manière je veux bien exporter la France quand elle veut. C’était vraiment très bon et tout le monde était content.

 

Pendant deux heures je me suis senti vraiment en France. Les japonais aiment notre pays je pense. Ils aiment surtout la cuisine et la culture. IL faut être fier de cela et savoir le conserver le plus longtemps possible. Nous avons encore beaucoup à faire avec le Japon qui se rapproche trop des Etats-Unis à mes yeux. L’Europe doit être plus présente et la France peut-être l’un des piliers avec la Grande-Bretagne de ce partenariat.

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Lundi 13 décembre 2004

Les nouvelles consoles portables de Nintendo et de Sony sont sorties maintenant au Japon. La PSP est sortie dimanche et je n’ai pas pu en avoir. Sony en avait prévu seulement 200000 unités et j’ai manqué la première fournée. J’espère pouvoir en avoir une pour la deuxième à partir de Jeudi. De toute manière cela a ne sert de se précipiter puisque les jeux sont adaptés au marché japonais et ne sont pas bien intéressant pour le moment. IL n’y a guère qu’un jeu de courses et metal gear qui attirent mon attention pour le moment.

 

JE n’ai pas était convaincu par la Nintendo DS. Certes l’écran tactile est une bonne invention. Je pense que cela facilite les déplacements et permet une meilleure maniabilité pour les jeux. Cependant, je pense que les jeux ne sont pas encore bien développés. Nintendo mise surtout sur le catalogue de la GBA puisque les jeux sont compatibles. Les jeux auxquels j’ai pu jouer ne m’ont pas paru révolutionnaire. Dans wario par exemple, l’un des petits jeux et de dérouler du papier toilette le plus rapidement possible. Je n’ai pas trouvé cela très amusant plus de 5 minutes. Enfin bon.

 

Mon choix se fait sur la PSP. J’espère que ce sera le bon. La console sera largement moins chère qu’en France et les jeux seront mieux développés et moins cher. Surtout que je pourrais la ramener en France et ensuite acheter des jeux français. L’innovation aussi est le lecteur MP3 et la technologie UMD qui va sûrement révolutionner la vidéo à moins que ce soit en demi-teinte comme le MD.

 

 

 

 

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Lundi 13 décembre 2004

 

Je voudrais également ouvrir un débat sur les stéréotypes sur la société japonaise. Vous pouvez laisser des commentaires ou des questions sur ce post. Ensemble nous pouvons réfléchir sur l’origine des stéréotypes et les confronter avec mon expérience. Bien à vous.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Samedi 27 novembre 2004

Sumo

 

Aujourd’hui était un grand jour. Depuis 15 jours on nous diffuse à la télé en boucle les images du tournoi de Sumo de Fukuoka : le Kyushu Bashô. Alors que l’an dernier je le regardais devant ma télé sur Eurosport, je suis dans le stade de ce célèbre tournoi.

 

C’était vraiment génial et j’ai vraiment apprécié. J’ai pris pas mal de photos mais j’ai surtout filmé.

 

Origine du SUMO :

 

Selon la légende japonaise, la véritable origine de la race japonaise dépendait de l’issue d’un combat de Sumo entre un Dieu et le chef d’une tribu rivale. Cependant, ce qui est sur c’est que le sumo est un sport vieux de 1500 ans.

 

Pendant la période Nara, la cour impériale organisait un grand tournoi permettant de célébrer la paix sur terre. Les origines sont d’ailleurs plutôt religieuses. Les premiers matchs étaient un rituel dédié au Dieux avec des chants et des danses. Au départ, c’était vraiment l’anarchie avec un mélange de boxe et tous les coups permis. Puis au fur et à mesure les règles et techniques ont été développés et ressemble au sumo d’aujourd’hui.

 

Les sumos ont été aussi de soldats pendant la période guerrière Kamakura. Ensuite, lorsque la paix est revenue, le sumo est devenu un sport avec des équipes professionnelles. L’association Japonaise du Sumo qui dirige la discipline est originaire de la période Edo.

 

Règles du Sumo :

 

Le terrain de Sumo est appelé Dohyo. Il y a des règles très précises pour la taille et pour la construction du terrain.

 

Une manche est gagnée lorsque l’un des opposants sort du cercle ou tombe dans le Dohyo. Pour perdre le match il ne s’agit pas de sortir ou de tomber complètement mais le sumo qui touche avec la moindre partie de son corps le sol (sauf les pieds bien sur) perd le match. Il est interdit de donner des coups de pieds, de tirer les cheveux, de taper sur la figure. IL est également interdit d’attaquer dans la ceinture qui protège les « organes vitaux ».

 

Il y a six grand tournois dans une année : 3 à Tokyo, un à Osaka, un à Nagoya et un à Fukuoka. Un tournoi dure 15 jours et chaque sumo se bat une fois par jour avec un adversaire différent. Le gagnant est celui qui a eu le plus de victoire sur l’ensemble de la quinzaine.

 

Banzuke ou le classement des Sumos :

 

Il y a aujourd’hui 800 sumos professionnels. Après chaque tournoi, le classement est révisé. Selon les performances, certains sont promus d’autres déclassés. La première division en quelque sorte comporte 5 catégories :

 

-         Yokozuna

-         Ozeki

-         Sekiwake

-         Komusubi

-         Maegashira

 

Dans le tournoi, les matchs commencent par la plus petite division avant de finir par la division dans laquelle participe le Yokozuna.

 

Sa position est unique. Dans le passé, seulement 62 sumos sont devenus Yokozuna. Une fois nommé, il ne peut être déclassé même malgré une piètre performance pendant un tournoi. Avant même de pouvoir prétendre à un tel honneur, un sumo doit avoir gagné deux tournois consécutifs en étant Ozeki (le rang en dessous). Il a du prouver qu’il était un homme de caractère avec des performances constantes.

 

Le rang de chaque sumo détermine un style de coiffure différent.

 

Les cérémonies du Sumo :

 

Avant le tournoi, tous les sumos arrivent sur le stade vêtu d’un tablier finement orné d’or qui représente la région d’où il vient ou son équipe. Une fois en cercle, ils font un rituel particulier et repartent avant de laisser la place au Yokozuna.

 

Le Yokozuna est accompagné d’un arbitre senior, et de deux sumos l’un portant un sabre. Le Yokozuna porte un tablier spécial. Il accomplit le rituel de Dohyo-ri. Après avoir claqué ces mains pour attirer l’attention des dieux, il étend ses bras sur les cotés et tournent ses paumes vers le haut pour montrer qu’il n’a pas d’armes. Ensuite, il lève une jambe haut dans le ciel et claque sur le sol afin de chasser les mauvais esprits. IL fait pareil avec l’autre jambe.

 

A la fin, un autre sumo accomplit le rituel de l’arc qui est signe de victoire pour le sumo du jour.

 

Les arbitres sont également classés. Selon le rang, ils porteront une robe différente et un éventail de couleur différente. IL rentre avec les combattants et ensuite les appellent par leur nom dans un style lourd et fort. Il est de coutume que chaque combattant choisisse un surnom poétique. Lorsque le combat commence, l’arbitre l’indique avec son éventail. Il regarde les mouvements de sumos et crie des mots d’encouragement.

 

Après être entrée sur le terrain, chaque sumo accomplit des actes rituels : se lave la bouche pour se nettoie avec une serviette le corps, il accomplit la danse du yokozuna pour chasser les esprits et enfin jette du sel sur le terrain pour purifier. Ensuite chacun se place, s’accroupit et se regarde mais ce n’est pas le début du match. Les sumos vont se relever deux ou trois fois afin d’être fin prêt. Aujourd’hui, il y a une limite de quatre minutes mais avant il n’y avait pas de règle et ce rituel pouvait durer dix minutes, ce qui rendait les choses très lentes.

 

 

 

J’ai pu voir les sumos de assez prêt et prendre des photos. C’était super bien organisé. Quasiment tout le monde est assis sur des coussins et à la fin de la journée, tous les coussins volent en l’air comme un signe de fin.

 

Le prochain Yokozuna est semble-t-il un natif de Fukuoka. C’était de la folie. Tout le monde l’encourage à fond. L’ambiance était vraiment géniale. Les sumos s’entraînent dans les temples depuis un mois maintenant et c’est très intéressant. Il y a même des russes, des mongols, un géorgien et un bulgare mais ce sport reste très japonais.

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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Vendredi 26 novembre 2004

Il n'est pas rare de croiser dans la rue des gens entrain de jouer à u jeu bizarre. Ce n'est autre que le célèbre jeu pierre, ciseau, papier.

C'est assez étrange. En effet, par petits groupes ou alors par 20 personnes parfois, dans les clubs sportifs, dans les bars, tout le monde joue à ce jeu surtout les jeunes bien sur.

Il semblerait que ce jeu permette aux japonais de prendre des décisions plutôt que de passer par une longue série de négociations comme dans l'entreprise.

On peut y jouer plusieus fois à la suite

Aujourd'hui, j'ai surpris deux jeunes filles entrain de jouer à ce jeu pour savoir dans quelle direction il fallait aller. Elles n'étaient pas d'accord alors plutôt que de se séparer ou de se disputer elles ont préféré jouer au jeu. La gagnante a pu imposer sa direction.

Dans les bars, on joue à ce jeu pour savoir qui doit boire son verre cul-sec.

Est-ce qu'en France on joue à ce jeu pour prendre des décisions? Je ne pense pas.

Nouvelle forme de démocratie par le hasard comme à l'antiquité? Peut-être?

A votre avis?

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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