Texte libre

                

 

Sylvain Morazzani

シルヴァン モラザニ

Contact - メールblogfukuokatower@yahoo.fr

 

 

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images aléatoires

Mardi 30 août 2005
Japon: la carte bancaire encore loin de faire ombrage aux liasses de billets

TOKYO, 23 août 2005 (AFP) - - Habitués à effectuer des paiements en liquide, y compris pour des gros montants, les Japonais ne règlent leurs achats par carte bancaire que pour des sommes très élevées ou lorsque leur carte est associée à un programme de fidélité avec réductions à la clef, affirme une étude.Selon une enquête conduite par l'institut Infoplant auprès de 10.631 adultes, 20,3% n'ont pas de carte de crédit et 4% en ont une mais ne l'utilisent pas.

 

Parmi ceux qui en possèdent au moins une et s'en servent, 37% disent ne pas l'utiliser plus de deux à trois fois par mois, 14,9% environ une fois par mois, 10,5% une fois tous les deux ou trois mois et 11,4% encore moins souvent.

 

Seulement 26,2% des Japonais possesseurs de carte paient au moins une fois par semaine des achats par ce biais.

 

Les plus adeptes de ce mode de règlement sont les quadragénaires des deux sexes. Les femmes de plus de cinquante ans en sont les moins ferventes.

 

Les Japonais transportent souvent sur eux d'importantes liasses de billets de banque, les vols restant rares dans le pays. Ils paient par carte essentiellement dans les grands magasins ou les stations-services. Moins d'un tiers règlent leurs commandes sur internet par carte.

 

Interrogés sur les raisons qui les poussent à utiliser leur carte au lieu du liquide (les chèques ne sont jamais employés pour régler les achats), les Japonais répondent à 44% "quand cela permet de bénéficier des privilèges d'un programme de fidélité associé à la carte" ou bien "pour les sommes importantes".

 

Pour inciter leur usage, la plupart des cartes de paiement délivrées par une multitude de banques, commerces ou sociétés de services sont accompagnées d'un programme de fidélité. Les points accumulés lors de l'utilisation de la carte se transforment en réductions ou en virement sur le compte bancaire associé.

 

La carte de crédit concurrençant peu les paiements en liquide, le porte-monnaie électronique (en version carte sans contact ou intégré dans le téléphone portable) a au Japon un fort potentiel de développement pour les micro-paiements.

 

Source: AFP par Yahoo.fr

Selon une enquête conduite par l'institut Infoplant auprès de 10.631 adultes, 20,3% n'ont pas de carte de crédit et 4% en ont une mais ne l'utilisent pas. Parmi ceux qui en possèdent au moins une et s'en servent, 37% disent ne pas l'utiliser plus de deux à trois fois par mois, 14,9% environ une fois par mois, 10,5% une fois tous les deux ou trois mois et 11,4% encore moins souvent. Seulement 26,2% des Japonais possesseurs de carte paient au moins une fois par semaine des achats par ce biais. Les plus adeptes de ce mode de règlement sont les quadragénaires des deux sexes. Les femmes de plus de cinquante ans en sont les moins ferventes. Les Japonais transportent souvent sur eux d'importantes liasses de billets de banque, les vols restant rares dans le pays. Ils paient par carte essentiellement dans les grands magasins ou les stations-services. Moins d'un tiers règlent leurs commandes sur internet par carte. Interrogés sur les raisons qui les poussent à utiliser leur carte au lieu du liquide (les chèques ne sont jamais employés pour régler les achats), les Japonais répondent à 44% "quand cela permet de bénéficier des privilèges d'un programme de fidélité associé à la carte" ou bien "pour les sommes importantes". Pour inciter leur usage, la plupart des cartes de paiement délivrées par une multitude de banques, commerces ou sociétés de services sont accompagnées d'un programme de fidélité. Les points accumulés lors de l'utilisation de la carte se transforment en réductions ou en virement sur le compte bancaire associé.
par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 juillet 2005

Le Japon est loin si loin. Parfois, je regarde le ciel et je me dit que à des miliers de kilomètre j'ai des amis et que j'ai vécu là-bas. J'ai du mal à réaliser encore une fois.

J'ai repris ma vie normalement ici en France. J'ai un nouveal appartement à aix dans lequel j'habiterais à partir de la rentrée. Je suis content. Je revois enfin mes amis après un mois de juin assez calme même si pour ce mois de juillet j'ai eu l'impression d'être seul au monde. Mon portable ne sonne pas souvent, pas comme avant enfin je veux dire quand j'étais au japon. Je crois même que j'ai laissé l'annonce disant que j'étais au Japon. Comme ça les emmerdeurs ne viendront pas m'emmerder.

J'ai également fait développé toutes mes photos. Je suis content d'avoir de belles photos que je peux montrer à tout le monde. Je me dit tiens c'est vrai je suis allé là et j'ai fait ça. Il est important pour moi de partager mon expérience. Certains de mes amis sont partis à l'étranger, d'autre n'ont pas eu cette chance mais je me sens quand même le devoir presque d'expliquer ce que j'ai fait là-bas. Une manière pour moi de me dire que les gens me comprendront un peu mieux.

J'ai eu beaucoup de messages dans ce blog ou sur mon mail. C'est génial. Merci à tous. Je suis disponible pour répondre aux questions des gens ou pour aider des gens à préparer leur voyage. Cela ne m'ennuie pas beaucoup. Même si je n'ai pas réponse et bie j'irais la chercher.

Il est vrai qu'il est plus facile de se réhabituer à son pays alors on oublie l'autre. Mon japonais est un peu moins fort qu'au début mais je ferais des progrès car maintenant je veux absolument trouver quelque chose pour partir au japon et travailler. Je ne dis pas que j'y resterais toute ma vie mais je pense qu'une expérience de plus serait géniale.

C'est le moment de chercher un peu les voies possibles. Ce n'est pas facile, rien n'est facile. Je n'ai pas des nouvelles de tous mes amis japonais. Je ne m'en fais pas et je sais que le jour où il mettront le pied en France, ils auront déjà un guide et un hébergement. JE parle des amis bien sur.

Je n'ai jamais raconté cette histoire d'une jeune japonaise qui voulait partir en france au mois de septembre. C'était une amie à une fille de notre résidence. Elle même ne la connaissait pas très bien mais elle a voulu nous mettre en contact avec une amie française qui habite à Paris. En fait, elle partait en france pour apprendre la langue mais aussi pour se trouver un mari. Elle avait 30 ans. Elle me dit "bonjour, vous habitez où en France?" Je n'exagère pas. Cela faisait deux secondes que je la connaissait. " Euh, à Marseille". "Ah bon c'est bien marseille, dans le centre ville". Elle voulait déjà squatter chez moi. Quand ma copine de paris est arrivé, à peine bonjour, elle lui demande où elle habite." Ah c'est bien il y a une école de français juste à coté". Oh ben oui mémé, tu crois que tu vas venir comme ça chez nous.

Ensuite notre ami japonaise explique que la française est également de Nice et qu'elle a une maison. Alors là si vous aviez vu ses yeux, c'était royal pour elle. Tu parles, charles!!

Elle n'allait pas s'en tirer comme ça. Enfin voilà moi j'ai dit oh je dois aller au kendo à bientôt et bon voyage!!

Je veux bien aider mais pas comme ça.

Après on viendra nous dire que les japonais sont discrets et ne demande jamais rien directement. Remarque sur la dernière partie de la phrase, elle n'a rien fait directement mais c'était tellement flagrant.

 

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 23 juin 2005

Besoin de Japon de Jean-françois Sabouret

 

Ed.seuil Avril 2004

 

 

J’ai découvert cet ouvrage en travaillant sur mon mémoire. Ce professeur de philosophie écrit très bien et je pense que j’ai vécu le japon un peu comme lui. En tout cas, je me retrouve dans beaucoup d’expériences sauf que lui a reussi à y rester.

 

Je vous donne ici quelques extraits que je trouve intéressant et que j’approuve parfois.

 

 

 

Le système Universitaire :

 

Un collègue japonais lui explique qu’il est trop dur dans la notation et qu’il faut au moins 80% de reçus aux examens. Le français se plaint et le japonais répond :

 

« Ce qui est important au Japon, c’est le concours d’entrée à l’université, où l’on mesure l’aptitude d’un jeune à souffrir. Il dort peu plusieurs années et ne doit penser qu’à la préparation marathon de ce concours difficile. Une fois à l’université, il faut laisser les personnes un peu libres pour réaliser ce qu’elles veulent. Si possible en dehors des cours officiels et des examens trimestriels (…) Au bout de 4 ans, une entreprise les « reprendra en mains » pour les former selon ses critères. Quatre ans de liberté, ce n’est pas si long quand on y réfléchit. Le système japonais est à l’inverse du vôtre en France. Chez vous, chaque bachelier a le droit de s’inscrire à l’université et la plupart d’entre eux vont être fatalement éliminés du système dans les deux dernières années. Permettez-moi de vous dire que votre système universitaire est violent, coûteux et faussement démocratique. »

 

 

Les arts martiaux :

 

Jean-françois Sabouret demande à des pratiquants de Kyûdo, tir à l’arc japonais pourquoi ils s’entraînent pendant tant d’heures. Réponse :

 

« pour le plaisir ; pour rester en forme ; pour mieux comprendre l’histoire japonaise. »

 

Mais aussi « surtout pour ne pas rester à la maison auprès d’une épouse que leur présence incommodait faute d’y avoir été habituée. Mieux valait sortir de chez soi, trouver quelque affaire à régler, bref ne pas entraver le chemin de Madame au moment de passer l’aspirateur. »

 

Les médias et la japanmania avant la sinomania avant…

 

Totalement d’accord avec l’auteur

 

« Il n’y pas si longtemps encore on voyait affluer des experts en système kanban, en flux tendu, en gestion des stocks « à la japonaise » avec un zeste de culture intemporelle. Nos spécialistes expliquaient gravement à des cadres européens les secrets d’un pays qu’ils avaient découvert eux-mêmes peu de temps auparavant. Combien avons-nous vu de ces Diafoirus du bagout économique, persuasifs en diable, qui vendaient fort cher leur belle science toute neuve ? Aux dernières nouvelles certains bonimenteurs ont reporté leurs immenses compétences sur la Chine et, devant un auditoire hexagonal béat, ils font doctement savoir qu’ils avaient vu monter en puissance et s’éveiller eux aussi la Chine, bien avant la mort de Mao en 76. Au moins.

 

Demain si l’économie indienne explose, ils seront là, c’est certain à exhiber leurs transparents dans quelques palais de maharadjah désargenté, sous-loué pour l’occasion. »

 

 

Les profs

 

« Issu d’une famille modeste dans une petite ville de la préfecture de Miyagi au sud de Sendaï, mon collègue était devenu professeur d’un lycée public renommé de la capitale. Mais il n’en tirait aucune fierté particulière et se disait prêt à enseigner à  toutes sortes d’adolescents, y compris dans les lycées «  à problèmes » de Tôkyô. J’imagine un professeur du lycée Henry IV ou Louis le Grand à Paris, à qui l’on demanderait, après douze ans de travail assidu dans ces établissements prestigieux, d’aller faire bénéficier les jeunes des banlieues défavorisées de ses grandes compétences. IL y aurait du bruit dans le Landerneau de la montagne Sainte-geneviève. En fait ce qui doit manquer aux brillants pédagogues des lycées de chics de Paris, n’est-ce pas un peu la pratique des arts martiaux pour muscler leur pédagogie. »

 

Individualisme, collectivisme

 

« Oui, les japonais ont des comportements très collectifs. Sur le chemin du bureau, au travail ou dans les loisirs de masse, on les retrouve souvent agglutinés ou parqués. Eux-mêmes ironisent joyeusement sur les aspects inévitables de la distraction à prix de groupe. Ils en rient, preuve qu’ils ne sont pas dupes et qu’ils l’acceptent comme un mal nécessaire et peut-être passager. (…) On décèle au Japon une « logique du bricolage » permettant de s’arranger comme on peut des contraintes. Autant de règles du jeu à maîtriser pour naviguer peu à peu sans encombres dans le chemin d’une vie. »

 

Education

 

L’auteur rencontre un journaliste. Ils ont une discussion profonde. Ils en arrivent à parler des écoles où les japonais nettoient eux-mêmes les salles de classe. Notre auteur français lui explique à l’inverse que des agents d’entretien s’en occupent en France. Réaction immédiate et cinglante du japonais qui pour lui l’école doit fermer des personnes à la vie en société en commençant par le respect de l’espace public :

 

« Je comprends mieux maintenant pourquoi il y a tant de crottes de chien dans la rue à Paris. Ces choses-là s’apprennent dès l’école. IL y a trois ans, je suis venu dans votre pays à Paris pour réaliser une série sur les restaurants de paris en vogue chez les japonais. C’était bien payé. C’était excellent et sympa, mais alors : que vos rues sont sales. »

 

Jean-françois Sabouret : « En général, la rue japonaise est sûre et propre. Et l’école japonaise, qui n’a pas que des mérites, loin de là, offre au moins celui d’éduquer chaque personne au respect de l’espace commun, ce bien public. »

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 18 juin 2005

 

 

Voilà, je reprends le clavier pour raconter mon retour en France. Je ne voulais pas au départ. Je ne savais pas quoi raconter. Je pensais que c’était la fin d’une aventure. Cependant, il faut faire un bilan de ce retour en France.

 

Il faut commencer par dire qu’il a été très dur de quitter le Japon. C’était très triste. Le voyage ne s’est pas bien pensé à cause d’un problème de bagages. J’espère que cela s’arrangera vite.

 

Je suis rentré en France et j’ai découvert le référendum avec le non, un nouveau gouvernement. Je suis rentré dans mon appartement avec ma famille. Je suis content de les avoir revu mais bon je le savais ça à l’avance. Après 15 jours, je vais plutôt bien. J’ai revu quelques amis. Je suis content. J’ai beaucoup de choses à faire donc du coup, j’ai du mal à penser au japon. J’y pense beaucoup lorsque je me couche. Mais je fais très attention car je ne met pas de musique et j’essaye de regarder le moins les photos. J’ai quelques nouvelles de mes amis. Cela fait plaisir. J’ai toujours l’impression d’avoir rêvé ou d’avoir perdu la mémoire. Je vois des gens à la télé que je ne connais pas. On parle de faits que je ne connais pas non plus. C’est assez étrange.

 

La France et le Japon : c’est différent. Points négatifs de la France : les rues sont sales, les gens sont moins aimables, les jeunes sont toujours aussi cons, le service dans les restaurants ne sont pas très bons. Points positifs de la France : une architecture beaucoup moins agressive, la nourriture, moins de stress.

 

Forcément ensuite je me pose la question de l’intérêt de ce blog. Je vais essayer de continuer d’analyser la société japonaise. J’ai également un nouveau sujet de mémoire grâce à un très sympathique professeur. Cela m’intéresse beaucoup. J’espère que c’est faisable et que je pourrais trouver de bonnes sources. Si vous avez la moindre idée ou source, n’hésitez pas.

 

Le sujet : « Les investissements directs du Japon dans les pays de l’Union Européenne »

 

Je suis allé également voir un club de kendo à puyricard. C’était sympa. L’accueil a été très bon mais forcément mon niveau et mon apprentissage s’est fait complètement à l’envers par rapport à une formation normale. Je n’ai pas appris les kata alors que je suis capable de faire des matchs et que j’ai une technique plus grande. Le problème est que le club est un peu loin d’aix et que je n’ai pas de voiture. Il faut que je trouve un moyen pour m’arranger. Je verrais je pense à la rentrée mais j’irais de temps en temps pendant les vacances.  Mon club japonais m’a offert le bogu. Je n’ai pas ramené de shinaï mais c’est vraiment très cher ici. Je ne sais pas comment faire non plus.

 

A bientôt

 

 

par Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 29 mai 2005

Ceci est le dernier post de mon blog au Japon. En effet, je rentre le premier Juin. Je suis très triste. J'ai beaucoup d'images dans ma tête et j'espère que cela va rester pour longtemps. Il est encore un peu tôt pour faire le bilan mais ce séjour était vraiment génial. Je n'oublierais jamais. Je ne pense qu'à une chose c'est pouvoir revenir. Je suis actuellement le dernier français dans la résidence. Il y a eu des moments difficiles, des moments où il a fallu prendre beaucoup sur soi et être patient mais cela en valait la peine pour essayer de comprendre ce pays et sa population. En ce moment, je suis dans le déni de beaucoup de choses pour éviter d'être triste. Je suis dans un rêve et je refuse tout. Refus d'avoir vécu, refus d'avoir réussi à me faire des amis. Je n'ai été que de passage pour ces gens finalement. Cette attitude est quand même apaisante pour mon esprit mais ce n'est pas la réalité.

Je n'ai pas peur de le dire. J'aime le Japon et j'aime les japonais. J'en prend les bons et les mauvais cotés.

 

Merci à vous d'avoir lu mon blog.

Sylvain Morazzani

Adieu, Fukuoka.

par Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 23 mai 2005

Classement J-POP

 

 

            Voilà c’est le dernier classement. Je ne sais pas encore ce que va devenir ce blog. J’espère que cette rubrique aura été intéressante.

 

20: Kimi no koe / Undergraph -6

 

19:  Akenai yoruga kurukotoha nai / MakiHara Takayuki NEW

 

18: Yume no imi wo Oshiete! / W NEW

 

17: Tiger and Dragon / Crazy Ken Band +2

 

16: Kage Bumi / Ichiao -7

 

15: Big Mama / Soul camp NEW

 

14: nagaiyume / Yuki -6

 

13: Shinyumenaruanatahe / Road of range -6

 

12: Kimi no byouita yume atsumeru heaven / Garnet Crow NEW

 

11: Dakishimetai / K +13

 

10:Zenryokushounen / Sukimasuichi -4

 

9: Sakura / Ketsumeishi -4

 

8: Mommy‘s back / Shakalabbits NEW

 

7:Kamen / Tekki and Tsubasa -5  

 

6:  Step You / Hamasaki Ayumi -3

 

5: Koiniochitachi / Cristal Kay NEW

 

 

4: Daiyamondo Vagin / Janne da Arc NEW

 

3: Kokonishikasakanaihana / Kobukuro +1

 

2: Jyojyooshi / L‘arc-en-ciel NEW

 

1:  Smily / ootsuka Ai 0

 

par Morazzani publié dans : J-pop
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 mai 2005

Après un espoir de pouvoir partir une semaine en Thaïlande pour pas trop cher, finalement je suis resté à Fukuoka. Entres quelques larmes pour les étudiants étrangers qui partent encore et les entrainements de Kendo, j'ai décidé d'aller à la plage de temps en temps pour me détendre et réfléchir. Sauf que comme je suis un garçon très con, que je n'écoute pas ma maman. Je n'ai pas mis de crème. J'habite à marseille la ville la plus méridionale de france ( ou presque), l'été dernier je n'ai pas mis de crème et je n'ai pas eu de coup de soleil. Mais alors là pour le coup, je suis rouge écarlate. Cela ne fait pas mal pour le moment. Je vais voir ce que je peux faire. Le soleil est peut-être beaucoup plus chaud à l'autre bout du monde.

J'ai fini tous les cours je me prend un peu des vacances. Mon prof de japonais en France m'a envoyé un super message pour nous prévenir que nous allions avoir plein de travail à la rentrée en plus de notre mémoire. Cela va être tendu alors autant en profiter. Il ne me reste plus beaucoup de temps et c'est le moment des dernières fois: dernier bowling, dernier karaoké, dernier tel plat, tel boisson.... C'est fou comme je suis fétichiste pour ça. Bilan provisoire: je ne regrette PAS DU TOUT d'être venu ici. C'est un pays magnifique avec ces problèmes, dur à apprécier, exigeant pour les relations humaines mais c'est tellement bien et intéressant.

par Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 mai 2005

Classement J-POP

 

Désolé pour la mise en page mais je n'ai pas trop le temps

 

20: Karasu / Shounan Nofu -7

 

19: Tiger and Dragon / Crazy Ken Band -1

 

 

18: Akaku atsui koodoo /  Ainai sato nai +5

 

17: Mebae / Nobodyknows -5

 

16:  Big Mama / Soul camp +19

 

15: Sakura / Ryu Shon +1

 

14: Kimi no koe / Undergraph 0

 

13: Tekuteku / Supishi +2

 

12: Blackstone / Gakt -5

 

11: I wanna go to a place / Rie fu -7

 

10: Kimitachinoikikata / Takashi Hitomi0

 

9: Kage Bumi / Ichiao +2

 

8: nagaiyume / Yuki -3

 

7:  Shinyumenaruanatahe / Road of range +2

 

6:  Zenryokushounen / Sukimasuichi

 

5: Sakura / Ketsumeishi

 

 

4: Kokonishikasakanaihana / Kobukuro New

 

3: Step You / Hamasaki Ayumi -2

 

2: Kamen / Tekki and Tsubasa 0

 

1:  Smily / ootsuka Ai New

 

 

par Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 14 mai 2005

Attention le début est barbant mais lisez tout si vous voulez comprendre

 

Le 12 Mai 2005, j'ai terminé mon année d'étude à l'université Seinan Gakuin de Fukuoka. Depuis ce jour, depuis la cérémonie, je suis très triste parce que nous avons terminé une année géniale et inoubliable. 7 de mes camarades étrangers sont déjà partis. Retour sur une semaine de nostalgie...

 

Après la golden week, nous avons commencé nos examens finaux. J'ai donc eu droit à diverses épreuves de japonais. Nous n'avions pas encore les notes que le 12 mai c'était la cérémonie de fin de cycle pour les étudiants étrangers. Cela annonçait le départ de tout le monde et la fin d'une expérience. Depuis le début de la semaine, je le savais et je sentais la nostalgie qui montait. Je faisais plus attention aux sons, aux lieux en me disant que je ne retrouverais jamais cela.

Les étudiants étrangers ont préparé leur départ et cela faisait déjà bien longtemps que les valises étaient prêtes dans certaines chambres. 12 Mai cérémonie: je décide de me mettre en costard. Je pense que c'est très important. J'avais acheté un costard en arrivant autant le rentabiliser. TOut le monde n'a pas fait pareil. Je suis quelqu'un pour qui les cérémonies comme ça font vite monter l'émotion et j'ai parfois du mal à me retenir.

Tout le monde est accueilli. Nos professurs sont là, nos amis japonais (pas tous). Le directeur de l'éducation prend alors la parole et la cérémonie commence. Je passe sur la lecture des évangiles, la chorale, le discours sur la paix. Des mots qui m'ont touché cependant. Chacun se voit remettre son diplôme. Je monte également sur la scène et salue le président en essayant de le saluer de la meilleure manière possible. J'ai appris au Kendo. Normalement, cela devrait être bon. Quelques discours en japonais des élèves et la photo de groupe.

Sean, un ami américain

Ensuite, une petite collation avec tous les professeurs et le staff de l'unviersité. Regards, moment de tristesse, derniers conseils, dernières paroles. Tout le monde fait un discours. Heuresement que j'avais bien appris le mien et que je n'ai pas été envahie par l'émotion.

Le soir, avec quelques professeurs nous sommes allés au restaurant. Nous avons bu et mangé. C'était une soirée assez sympa. On nous avait déjà developpé la photo de groupe de tous les étudiants étrangers et c'était bien. A la sortie personne ne voulait partir. Tout le monde continuait un peu à parler. Aucune envie de se quitter. Alors ben pourquoi pas un karaoké?

Parti pour le karaoké. Soirée géniale. Fin du 12 mai.

Le 13, tout le monde est triste. Les chambres de 7 personnes se vident. Les frigos sont dégivrés dans le patio de la résidence. L'eau coule et forme une petite rivière. Les souvenirs se mêlent de plus en plus dans ma tête. Je me souviens des bons moments.

Le soir, dernière soirée entre nous. Et puis les au revoir.

 

Alors tout ce récit barbant pour en venir à vous délivrer mes sentiments.

9 mois sont passés et c'est la fin d'une aventure exceptionnelle au Japon. J'ai rencontré des gens très intéressants. Nous avons fait beaucoup de choses entre nous. C'est la fin des vacances également puisque maintenant il va falloir vraiment travailler.

Finalement, tous les étudiants étrangers formaient une sorte de famille. Depuis que 7 personnes sont parties, j'ai l'impression d'être parti avec eux. Depuis la cérémonie, le temps s'est arreté. Je ne sais plus où j'en suis. Il est trop tôt pour faire un bilan. Donc on se quitte et cela est triste. En France, j'ai ma vie. Je savais que j'allais y revenir. Je savais par avance que j'allairs revoir ma famille et mes amis alors que là je n'ai aucune garantie de revoir ces gens et de toute façon nous ne serons pas tous ensemble à nouveau.

Les gens qui me connaissent un peu sont au courant que je ne suis pas un optimiste sur les relations humaines. C'est terriblement injuste donc de se quitter ainsi. Je suis très atttentif à tout ce qu'on me dit, à toutes les remarques. Elles m'aideront à faire le bilan plus tard. Voir tous ces gens partir m'envoie le signal également que ce sera bientôt mon tour le 1er Juin.

Dans les films, on fait souvent de long plans séquences sur les adieux mais en fait les adieux ce n'est pas ça. D'abord, on ne le sait pas toujours si c'est le moment de dire au revoir. On se dit non pas encore, je reste 5 minutes de plus puis la personne est parti sans qu'on s'en rende compte. C'est au détour d'une chanson d'un karaoké ou d'un repas à la va-vite. C'est toujours furtif sauf lorsqu'on va à l'aéroport dire au revoir aux gens ce que je n'ai pas fait.

Le vie va vite et est un sacré rouleau compresseur qui nous poursuit tout le temps. Je m'en rend compte de plus en plus. Il faut bien faire avec.

Ce soir, à la résidence, il y a un grand vide. On le sent vraiment. Les gens sont différents je trouve également. Nous partirons au fur et à mesure jusqu'au dernier. Au mois d'Aout de nouveau étudiants s'installeront. alors il nous faudra le mariage de l'un des notres pour que l'on se revoit.

Même si la résidence est une bonne et une mauvaise idée, même si on ne peut pas aimer tout le monde, même si on se reverra, je suis triste de quitter aujourd'hui des gens que j'aurais aimé mieux connaitre et avec qui j'ai passé de très bon moments. Les français, je vais les revoir, je pense. Les autres c'est plus compliqué.

bon courage à tous.

par Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Samedi 7 mai 2005

 

Classement J-POP

 

Désolé pour la semaine dernière. J'ai manqué le classement.

 

20: Tsubasa / Undergraph

 

19: Answer / Sophia

 

18: Taiga and Dragon / Crazy Ken Band

 

17: Do the Motion / Boa

 

16: Sakura / Ryu Shon

 

15: Hara No Uta / Supishi

 

14: Kimi no koe / Undergraph

 

13: Karasu / Shounan Nofu

 

12: Mebae / Nobodyknows

 

11: Kage Bumi / Ichiao

 

10: Kimitachinoikikata / Takashi Hitomi

 

9: Shinyumenaruanatahe / Road of range

 

8: Osakanohennouta / Morning Musume

 

7: Blackstone / Gakt

 

6:    Zenryokushounen / Sukimasuichi

 

5: nagaiyume / Yuki