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Sylvain Morazzani

シルヴァン モラザニ

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Vendredi 21 octobre 2005

L'équipe de base-ball de ma ville Fukuoka a perdu le championnat aujourd'hui en se faisant battre en play-off.

Le base-ball est sympa mais c'est vrai que d'aller voir des match c'est un peu long. ya beaucoup de temps morts pour pas de grand spectacle.

 

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Mardi 11 octobre 2005

Un businessman japonais a été sélectionné pour être le prochain touriste de l'espace. Ainsi, il pourra visiter la station spatiale internationale. Cet homme pourrait être un cadre supérieur de la compagnie internet Livedoor.

Il a déjà passé un test physique et pourrait partir à l'automne prochain.

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Mardi 11 octobre 2005

Un institut a publié une étude sur le marché des Otaku au Japon. Selon cette étude, il y a 1 million 720000 Otakus au japon et le marché représente à peu près 4 milliard d'Euros par an.

L'otaku ne se limite pas aux dessins animés et aux mangas mais aussi à tous ceux qui sont passionés par les jeux électroniques, les ordinateurs. Il sont regroupés en 12 groupes selon leur passion. Les fans de mangas forment le groupe le plus important avec 350000 personnes pour 83 milliard de Yens.

L'étude identifie également les différents comportements des Otaku. Le plus grand groupe nommé "otaku fermé" sont des gens qui ont peu d'argent pour leur passion et le garde secret. La plupart sont mariés et ont des enfants et donc leurs familles leurs laissent peu de temps pour se consacrer à cette passion.

L'autre catégorie est celle des Otaku internet qui se consacrent à passer du temps sur le net, à trouver des informations et de trouver d'autres personnes susceptibles de partager aussi leur passion.

 

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Mardi 11 octobre 2005
Les jeunes Japonais s'adonnent de moins en moins à l'exercice physique alors que les plus âgés pratiquent davantage de sport, selon une étude annuelle du gouvernement.

Cette étude, menée par le Ministère de l'Education, de la Science et de la Technologie, a mesuré les qualités athlétiques de 72.825 personnes âgées de 6 à 79 ans: la capacité à sauter, la force d'étreinte et la marche rapide pour les adultes, la course, le lancer et le saut chez les plus jeunes.

Les résultats de ce test ont montré que les jeunes Japonais sont en moins bonne forme qu'en 1985, lorsque l'étude a été réalisée la première fois. Par contre, les personnes d'une quarantaine d'années et les plus âgées sont plus athlétiques qu'il y a 20 ans, précise le ministère dans un communiqué diffusé dimanche.

Un petit garçon japonais de neuf ans mettait en moyenne 9,69 secondes pour courir 50m en 1994 (quelques centièmes de plus), et lançait une balle à 21,65m, soit une baisse de 3,5m.

Les personnes plus âgées s'avèrent plus agiles, avec les meilleurs résultats enregistrés en 20 ans pour les sauts chez les 35-59 ans.

Les résultats de cette étude reflètent le mode de vie de chaque tranche d'âge avec des enfants japonais qui restent assis devant les jeux vidéos pendant leur temps libre, alors que les personnes plus âgées ont pris conscience de l'importance de leur santé et s'entretiennent par de l'exercice régulier, comme la marche rapide, selon des experts.

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Samedi 8 octobre 2005

Dans le passé, c'était évident que les jeunes trouvent du travail et partent de la maison une fois qu'ils ont fini l'école. Mais ce n'est plus le cas. Le rang des jeunes qui choisissent de ne pas travailler sont remplis.

Selon le ministère de la santé, du travail et de la richesse, 640000 personne tombent sous la dénomination de "jeunes sans travail" et sont agés de 15 à 34 ans. Ils n'ont jamais travaillé ou cherché du travail et ne vont pas à l'école et ne font rien à  la maison.

Le terme anglais de NEET est utilisé: not in education, employment or training

Une étude a montré que près de 80% des NEET étaient des lycéens. Les chiffres incluent des jeunes qui ont abandonné le lycée. Les raisons pour rester NEET sont variées. Par exemple, les entreprises qui recrutent très peu de jeunes en dehors du système scolaire ou qui ont abandonné l'école. Ils n'ont pas accès, de plus, aux informations fournies par l'école sur l'emploi. Le dénominateur commun est qu'ils font face à des difficultés que leurs parents n'ont pas connu.

Les experts affirment que le problème n'est pas seulement lié à la mentalité de la jeunesse japonais mais aussi à des facteurs dans la société comme l'économie, le marché du travail, l'école et la maison. Il semble que ce soit un phénomène commun aux pays industrialisés.

Le plus troublant est que plus ils resteront NEET moins ils auront l'opportunité de trouver un travail et le risque augmente lorsqu'on grandit sans aucune expérience professionnelle. Une chose de plus: leurs parents ne seront pas toujours là pour les aider dans leur vacances de l'emploi.

Ce problème ne concerne pas seulement le futur de la jeune génération. Si ces gens ne deviennent pas indépendant, les conséquences peuvent être grave puisque la société compte sur eux pour la supporter plus tard.

En 2003, le gouvernement est arrivé avec un projet pour encourager les jeunesà devenir responsable et indépendant. Des essais ont été faits pour les aider à trouver du travail.

Une récente étude a mis en évidence des relations intéressantes. Ainsi, les garçons parlent fréquemment avec leurs pères et connaissent ce que font leurs pères pour être intédependant. Cependant, seulement 1 jeune sur 4 sait exactement quel type de travail font leur père.

Mettre tout le fardeau de ce problème sur le foyer n'est pas une bonne solution. Le gouvernement, les entreprises, écoles et communautés doivent tenir compte aussi de ce problème.

source: ASAHI

NDLR: ce problème est entrain de devenir important puisque ces inactifs ne payent pas d'impôt.

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Jeudi 6 octobre 2005

Une voiture japonaise pour les toutous

AP | 05.10.05 | 05:51


WAKO, Japon (AP) -- Désormais, les chiens aussi pourront attacher leur ceinture. Le constructeur automobile japonais Honda a conçu une voiture accueillante pour les chiens, qui ne sera pas commercialisée mais exposée en octobre lors du salon automobile de Tokyo.
Une cage spéciale dans la boîte à gants permet au conducteurs de voir et toucher leur compagnon en conduisant. Une plus grande cage surgit du plancher à l'arrière et peut être repliée quand elle n'est pas utilisée. Et pour les plus gros chiens, une ceinture est prévue dans le plancher pour les attacher comme n'importe quel passager.
Le concept-car WOW (pour "wonderful openhearted wagon", ou "break incroyablement ouvert") possède un plancher lavable et amovible, et de grande portes coulissantes pour rendre les chiens heureux.
"Nous avons conçu ce véhicule en se mettant à la place des chiens, mais il se trouve qu'il est parfait aussi pour les personnes âgées, les enfants et les autres membres de la famille", s'est réjoui Katsuhito Nakamura, le designer de Honda.
Les animaux transportés en voiture courent un risque important d'être éjectés du véhicule en cas d'accident. Environ un ménage japonais sur cinq possède un chien, et la demande pour des voitures qui puissent satisfaire les besoins du meilleur ami de l'homme est croissante dans le pays, selon Honda. A

Source: nouvel observateur

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Jeudi 6 octobre 2005

TOKYO (AFP) - Le groupe d'électronique japonais Hitachi a présenté cette semaine au salon Ceatec de Tokyo un robot en forme de lapin qui parle et comprend les instructions vocales pour remplacer les télécommandes de téléviseurs ou d'autres appareils audiovisuels.

Ce prototype de robot intelligent aux longues oreilles et dont le visage est un écran laissant apparaître de grands yeux est équipé d'un système de synthèse et de reconnaissance vocale.

 

Il peut changer de chaîne de télévision sur instruction vocale ou rechercher un programme particulier dans les guides électroniques transmis par les diffuseurs.

 

L'utilisateur s'adresse au lapin avec des phrases comme: "Robot-chan (chan est un diminutif affectueux au Japon, ndlr), passe à la première chaîne" ou "montre-moi la grille de programmes".

 

"Avec l'inflation des fonctionnalités des appareils audiovisuels, le nombre grandissant de chaînes et de programmes, il est de plus en plus difficile pour l'utilisateur de s'y retrouver. Nous avons l'ambition, avec ce type de technologies, de créer des interfaces de commande plus conviviales et plus naturelles que les traditionnelles télécommandes", a expliqué un chercheur d'Hitachi sur le stand de cette société au Ceatec.

 

Hitachi veut par exemple faciliter la recherche et le visionnage d'un programme stocké sur un enregistreur à disque dur haute capacité mais enfoui au milieu de dizaines d'autres séquences vidéo.

 

"Le téléspectateur peut faire une recherche par mot-clef en dictant ces derniers au lapin-robot qui se charge de les transmettre sous forme de commandes informatiques à l'enregistreur", détaille le chercheur, démonstration à l'appui.

 

Equipé de caméras en guise d'yeux, de huit micros pour les oreilles, et d'un haut-parleur faisant office de bouche, ce lapin peut aussi prendre l'initiative de mettre la lecture d'un programme en pause si le téléspectateur s'absente. Il peut aussi détecter la provenance sonore des commandes vocales et regarder et différencier ainsi ses interlocuteurs.

Source: AFP par Yahoo.fr

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Jeudi 6 octobre 2005

TOKYO - La fille unique de l'empereur Akihito du Japon recevra la somme de 1,7 million de francs du gouvernement nippon pour son mariage. La princesse Sayako, 36 ans, va épouser à la mi-novembre Yoshiki Kuroda, un fonctionnaire roturier de 40 ans.
Il s'agit du maximum autorisé par la loi dans un tel cas, a dit un responsable du palais impérial. La princesse Sayako, 36 ans, quittera la famille impériale quand elle épousera Yoshiki Kuroda, 40 ans, employé du service d'urbanisme de la municipalité de Tokyo. Leurs enfants ne pourront pas prétendre au trône impérial.
La princesse et ses parents ont participé mercredi à une cérémonie visant à fixer officiellement la date du mariage, qui sera célébré dans un hôtel du centre de Tokyo. Première princesse japonaise à épouser un roturier depuis 1960, Sayako appréhende ce tournant de sa vie, avait-elle avoué à la presse en décembre dernier

 

source: edicom.ch

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Mardi 4 octobre 2005

Télé-réalité: une star japonaise apprend la cuisine dans un restaurant normand --par Frédéric Veille--

AP | 04.10.05 | 14:21


HEUGEUVILLE-SUR-SIENNE, Manche (AP) -- Devant les caméras d'une célèbre émission de télé-réalité japonaise, l'acteur nippon Shingo Tsurumi est en apprentissage toute la semaine au restaurant "Le Mascaret" à Heugueville-sur-Sienne (Manche) pour apprendre à cuisiner le homard.
L'une des vedettes l'an dernier du film "Dead or Alive" de Takeshi Miike, Tsurumi est une star au Japon. Mais dans les cuisines du restaurant de Philippe Hardy, ce n'est qu'un apprenti. Sauf que pendant une semaine, cet apprenti un peu particulier doit, pour les besoins de l'émission, relever le défi de savoir cuisiner le homard.
"Le homard est un mets de luxe", reconnaît l'acteur qui a revêtu son tablier et qui écoute, via une interprète, les conseils du maître cuisinier pas trop perturbé par la présence des techniciens de la télé qui ont investi mardi sa cuisine.
L'émission, qui passera en novembre prochain sur la chaîne TBS, s'appelle "Sekaï Ururun Taïzaiki" (Histoire touchante d'un séjour dans un monde étrange) et attire chaque dimanche à 21h plus de 15 millions de téléspectateurs. "Un chiffre qui fait rêver", avoue dans un sourire Philippe Hardy qui avait présenté quelques-unes de ses recettes sur la défunte chaîne Gourmet TV.
Ce n'est pas la première fois que l'émission japonaise pose ses caméras en France. Par le passé, d'autres participants sont venus apprendre à faire du pain, de la confiture, apprendre le métier d'esthéticienne. "Notre défi, c'est de nous mettre dans la peau d'un apprenti quelque part dans le monde et d'apprendre en une semaine", explique Shingo Tsurumi.
"Mais c'est plus dur que le métier d'acteur car, du matin au réveil jusqu'au coucher le soir, j'ai sans cesse un micro et une caméra braqués sur moi", ajoute l'acteur âgé de 40 ans qui regrette "ne pas avoir le temps de visiter la France, un si beau pays, un modèle de démocratie".
En cuisine, au côté de Philippe Hardy, Tsurumi est attentif. "Regarde, tu dois le découper comme cela", dit le chef, le homard entre les mains. "Ensuite, je lui apprends à faire son fonds de sauce au jus d'étrilles, ainsi que les temps de cuisson".
"Shingo est un très bon élève et la barrière de la langue n'est pas un obstacle", reprend Hardy, honoré de cette présence étrangère très médiatique. "En plus, Shingo m'a dit qu'au Japon, le homard se cuisinait avec des algues. Je pense que d'ici la fin de la semaine, nous allons essayer cette recette".
En attendant et entre deux prises de vue, l'acteur joue aussi les curieux. Lundi après une sortie en bateau pour aller pêcher le homard, Tsurumi s'est rendu dans une ferme locale pour voir comment était fabriqué le beurre de baratte. "Ici, je suis loin de la vie mouvementée que nous pouvons avoir au Japon".

Source: nouvel observateur

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Lundi 3 octobre 2005

Les gosses japonais parlent de leur bataille pour l'identité

Dans la salle 611 de la cour de Tokyo, une jeune fille de 11 est appelé pour témoigner devant les juge.

" Mon nom japonais est Jurain Arashiro mais mon nom sur le passeport est Julie-Anne Chittum. J'ai écrit mon nom en Kanji moi-même" (NDLR: au Japon lorsqu'on change de nationalité, on se doit de japoniser nom) Elle a expliqué les trois kanjis qu'elle a sélectionné pour écrire son nom. Ainsi, trois femmes philippines accompagnées de leurs enfants ont témoigné à cette audience. En exigeant du gouvernement qu'il identifie leur  nationalité japonaise, Jurian et huit autres enfants japonais-philippin ont introduit le 12 avril le premier recours d'action du pays sur ce problème. Leurs défenseurs et avocats croient qu'ils sont seulement la partie visible de l'iceberg. Il y a un véritable groupe social d'enfant illégitimes nés d'un père japonais mais d'une mère étrangère.

En vertu de la loi courante, une enfant illégitime de cette nature est habilité à avoir la nationalité japonaises seulement si le père le reconnait avant la naissance. Une fois qu'il naît, le bébé prend la nationalité de la mère à moins que les parents ne se marient légalement - une règle que beaucoup d'avocats discutent car disminatoire pour les enfants.

Ce problème est devenu particulièrement significatif dans les années 90 avec l'arrivée de femmes étrangères au Japon bénéficiant d'un visa de travail "loisir". La majorité venant des Philippines travaillent dans des clubs comme hôtesses(NDLR: call-girl, prostituées, strip-tease...)

Aucune statistique ferme n'est disponible, cependant en 2001, selon le ministère de la santé, du travail et de l'assistance sociale, il y avait 5510 naissances de mères philippines dont 4821 légitimes. La différence est donc de 689.

De plus, les femmes étrangères avec des enfants illégitimes non reconnus sont sujets à la déportation.

Engager une procédure judiciaire place un fardeau considérable sur les épaules des femmes. Presque toutes les mères impliquées ont eu besoin d'un prêt pour faire l'examen d'ADN permettant de trouver le père et un autre prêt pour le procès sur la nationalité.

"quand un enfant est encore un bébé, une mère comme nous est bien aussi longtemps qu'elle à une résidence et un travail" dit la mère de Jurian, Charlotte "mais le problème commence quand l'enfant grandit. Il faut répondre à des questions."

"Nous,mères, n'avons pas besoin de la nationalité japonaise. Nous voulons retourner aux Philippines quand nous serons vieilles. Mais je ne peux pas amener ma fille avec moi. Elle parle seulement japonais et connait la vie au Japon. Elle ne se sentirait pas bien aux Philippines. Si je vais à nouveau aux philippines, je devrais laisser mon enfant seul et je me sentirais seule et pleine d'inquiétudes.

Loretta Ligon est mère d'un garçon de 9 ans:

" A moins de trouver une solution aux problèmes maintenant, mon fils, qui doit déjà faire face aux critiques à l'école, fera face à bien plus de difficultés à l'avenir. Il a été identifié par ses camarades comme n'étant pas japonais. Il n'a pas confiance en ce qu'il est. Je suis inquiète de savoir s'il pourra s'adapter à la société japonaise une fois adulte.

Selon Rieko Ito du réseau des citoyens pour les enfants philippins japonais, le problème principal pour ces mères est de trouver le père et d'obtenir un soutien financier pour l'enfant. Ils sont peu coopératifs.

"Mais pendant que les enfants vieillisent et commence à aller à l'école, les mères font face à des problèmes qui les inquiètent y compris la discrimination.

Pour ces enfants, le ministère de la Justice se réfugie derrière la loi qui offre assez peu d'options pour résoudre leur demande. "A partir du moment ou les parents se marient, ils peuvent obtenir la nationalité japonaise" selon le représetant du ministère Ryoji Izumoto

Mais l'autre souci est qu'il est parfois impossible d'y avoir un mariage. Dès que la femme est enceinte, le père coupe le contact car la plupart du temps il est déjà marié. Le fait de procéder à un test ADN et une procédure d'identification montre bien qu'elles ne peuvent espérer le mariage.

Izumoto indique alors une autre solution: la naturalisation

Mais Yasuhiro Okuda est en désaccord avec cette solution. " La naturalisation ne peut pas être un salut pour ces enfants et la cour suprême a mentionné cela dans des décisions précédentes bien qu'elle conclue que la loi soit constitutionnelle."

Puisque les demandes de naturalisation sont à la discrétion de l'administration, les enfants philippo-japonais peuvent être rejetés.

Selon ce professeurs aucune cour  n'a jamais renversé une décision du gouvernement pour le refus de naturalisation. "La naturalisation est un processus soigneux et long. Si elles ont assez d'argent, elles peuvent embaucher un administrateur mais elles devront passer une série d'enquêtes.Cette option est donc irréaliste pour des femmes étrangères, célibataires et qui travaillent. Aucune autre nation n'a un système comme le japonais qui trace la ligne de la citoyenneté entre la reconnaissance du père de sa paternité avant la naissance et après."

L'angleterre avait du réformer son système après qu'un rapport des Nations-Unies est trouvé le système discriminatoire. Ce même rapport s'est inquiété de la situation au Japon.

Okuda affirme que le quart des 241 enfants aidé par des centres d'aide à l'enfance étaient en 2001 des enfants avec un père japonais et une mère étrangère. "Aucun d'eux n'a bénéficié de la reconnaissance de leur père avant la naissance. Un grand nombre d'enfants sont laissés dans cette situation mais la plupart reste silencieux."

Source: Yomiuri Shinbun 2octobre 2005

 

par Sylvain Morazzani publié dans : Fukuokatower, mon expérience au Japon
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